Les Pascaleries

De nature, je suis quelqu’un de très visuel. Lorsque je tente de comprendre un concept ou que je l’explique à quelqu’un, j’ai toujours tendance à utiliser des images ou des analogies très imagées.

Le moment où j’ai le plus d’occasions de faire des comparaisons de ce genre est lorsque je suis en contact avec un client. Notamment lorsque je suis à faire du support où je dois, parfois, expliquer l’inexplicable.

Or, lors d’une explication imagée, un ami m’a fait remarquer ce comportement en question. Cette habitude d’utiliser des images assez fortes lorsque je tente d’expliquer mes idées. D’une certaine façon, c’était pour moi une découverte car il s’agissait de quelque chose que je faisais automatiquement. Par réflexe, si je peux m’exprimer ainsi.

L’expression utilisée au moment de me faire cette remarque est : l’analogiste.

Alors voilà, sans plus tarder, une liste des expressions tirées de mon propre livre. Les Pascaleries. Comme quoi un peu d’autodérision ne peut pas faire de mal.

Comment expliquer la désuétude d’un site par la mise à jour d’un navigateur

Un jour, lors d’une conversation avec un client très peu technique, j’ai eu à lui expliquer pourquoi le site web de sa compagnie avait une défaillance visuelle avec Internet Explorer 9.

L’explication la plus facile à donner, à ce jour, est de mentionner que chaque nouvelle version d’un navigateur apporte son lot de changements à l’interprétation du HTML présenté et ainsi cela impacte le rendu visuel.

Truc de pro : Si vous tentez cette expérience, votre interlocuteur aura probablement cette réaction-là.

L’anecdote s’est poursuivie ainsi. Désirant trouver une explication claire et précise, la première idée qui m’est venue en tête est celle-ci :

Une mise à jour de navigateur sur votre site équivaut à changer votre paire de lunettes alors que votre vision reste la même.

Le succès de cette comparaison a été sous-estimé. Elle a été utilisée, par la suite, à outrance dans mes conversations avec des clients.

L’analogie entre la voiture et le site web.

Une image vaut mille mots. Il s’agit d’un dicton que je m’amuse à répéter souvent.

Ceci étant dit, travaillant dans le domaine du service, je trouve qu’il y a beaucoup d’analogies à faire entre la mécanique automobile et le développement de sites web. Voici quelques exemples :

  • Développeur -> Mécanicien
  • Site web -> Voiture
  • CMS -> Moteur
  • Volant -> Navigateur

À chaque occasion, il peut y avoir une comparaison possible. Il faut aussi dire que j’ai beaucoup travaillé en développement post-mise en ligne pour des clients. Faire des ajustements et des ajouts de fonctionnalités, c’est ma tasse de thé.

Cache sur un site web

Tout comme la désuétude d’un site web par rapport à un nouveau navigateur web, expliquer le concept de la cache à quelqu’un de pas technique peut être un défi assez imposant.

Dans ce cas-ci, lorsqu’on utilise de la cache ou une autre technique de mise en mémoire, cela équivaut à prendre une photo du site web pour qu’on puisse la consulter rapidement. Toutefois, le défi est de trouver un temps opportun pour prendre une mise à jour de la photo en question pour qu’il y ait des changements significatifs d’une fois à l’autre sans que trop de temps se soit passé entre chaque prise.

L’expression chinoise : « Le oneshot »

Cette expression vient du fait que j’utilise certaines expressions anglaises dans mes conversations. Lorsque je discute avec un client, de façon humoristique, je vais devancer mon expression anglaise par un « Comme on dit en français ».

Or, cette fois-là, j’ai dit « Oui, ce sera, comme on dit en bon chinois, un oneshot« . Vous comprendrez que, cette fois-là, mes collègues se sont chargés de me rappeler mon écart de langage.

Être beige

Je n’ai pas vraiment inventé celle-là mais je l’aime beaucoup.

On se souvient tous de l’époque où nos ordinateurs étaient que des tours beiges sans attrait visuel particulier. Être beige est exactement de là que vient cette expression.

En général, les développeurs sont attirés vers les technologies qui ont du brillant ou des couleurs vibrantes qui les rendent attrayantes. On aime le sucre… syntaxique!

Du bouche-à-bouche pour le transfert de connaissance

Celle-ci doit être mise en contexte pour bien la saisir. Elle est survenue lors d’une réunion avec deux collègues alors que nous faisions état des connaissances d’un nouveau client envers une solution que nous proposons et qu’ils utilisaient déjà dans le passé.

Le point discuté était au sujet de comment ils avaient appris l’outil un peu par eux-mêmes et qu’ils avaient développé des habitudes de travail assez inusitées.

Alors, du tac au tac je m’exprime, très certain de mon coup, « Ah bien, c’est normal, très souvent le transfert de connaissance se fait par le bouche-à-bouche« .

Imaginez donc la tête de ces collègues en imaginant la scène chez le client à faire du bouche-à-bouche pour apprendre au lieu par un bouche-à-oreille pour apprendre le fonctionnement de l’outil.

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Un avis sur « Les Pascaleries »

  1. […] c’est avec grand plaisir que je présente la troisième édition des Pascaleries. C’est-à-dire la collection des comparaisons et métaphores que j’ai pu utiliser dans mes […]

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