La configuration de mon nouveau PC

Dernièrement, j’ai mis en branle le projet de m’assembler un nouvel ordinateur. Avec l’aide d’un ami, j’ai minutieusement sélectionné les pièces pour mon nouveau meilleur ami. Comme le dit l’adage ancien: le meilleur ami du geek est son ordinateur. Tant qu’à acquérir un nouvel ordinateur, aussi bien qu’il soit de qualité.

Mon but principal avec ce nouvel ordinateur est de mettre à jour celui que j’avais précédemment. Loin de moi l’idée de me construire la bombe ultime. À part la mise à jour de carte vidéo et l’ajout d’une quantité significative de mémoire vive, mon vieux Intel Core 2 Duo E6400 faisait sentir son âge.

Mise à part la nécessaire mise à jour de performance, je tenais à ce que mon nouvel ordinateur possède une configuration qui produit un minimum de bruit ambiant. Chez moi, mon ordinateur est situé dans une pièce qui est près du salon où la famille passe une majorité de son temps. Nous ne voulions pas l’entendre du tout!

Une autre contrainte que je devais respecter. Il s’agit d’une limite de 1000$ sur mon achat. Pour arriver à mes fins, j’ai choisi de ne pas mettre à jour ma carte vidéo qui avait moins de trois ans de vie et de conserver ma paire de moniteurs existants. Cela m’a permis de concentrer ma mise à jour sur la nouvelle boîte ainsi que les principales pièces qui vont à l’intérieur.

Sans plus attendre, voici ce que j’ai retenu pour ma nouvelle configuration.

Sans les taxes, le total a été de 999.86$. Disons que j’ai pas mal visé dans le mile côté budget! Il faut aussi dire qu’au moment où j’ai acheté certaines pièces étaient en liquidation ou simplement en rabais. Cela m’a donné un solide coup de main.

Du silence

Afin de me permettre d’avoir une configuration dite « silencieuse », je me suis fié à deux pièces en particulier. Les deux ventilateurs Noctua et 140MM ainsi que la boîte d’alimentation électrique Seasonic.

Les ventilateurs Noctua, malgré leur couleur brune, sont réputés pour leur roulement silencieux. Installés à l’avant de mon boîtier, ces ventilateurs permettent d’obtenir une circulation d’air optimale et une pression positive à l’intérieur du boîtier. Le principal avantage de la pression positive est de m’assurer qu’il va y avoir un minimum de poussière à l’intérieur du boîtier.

Question d’en ajouter sur le bruit, j’ai opté pour une boîte avec une apparence sobre. Mais encore, côté silence la Corsair 330R est dotée de panneaux coussinés atténuant le bruit dégagé à l’intérieur de la boîte.

Et la performance, elle?

Je l’ai mentionné en introduction. Mon but est loin d’avoir à mon bureau un monstre qui transforme l’électricité en bits. Après tout, ma principale activité depuis quelque temps est d’écrire sur ce blogue.

Malgré mes critères, j’ai quand même été en mesure de tirer mon épingle du jeu sur ce côté. Pour le processeur, le suffixe K mentionne que les fréquences sont débloquées afin de permettre l’overclocking. L’ironie c’est que cette édition était moins dispendieuse que l’édition régulière en raison d’un rabais à la vente.

Il s’agit aussi du même constat pour la carte mère. Modèle UD3H est synonyme de « Ultra Durable ». Les composantes de la carte mère sont de légèrement de meilleure qualité. Encore une fois, je l’ai eu à rabais. Elle me revenait moins chère que la GA-Z87X-D3H.

Côté performance, la cerise sur le sundae est le disque dur SSD. En 2014, il n’y a pas de raisons de ne pas en avoir un. Le meilleur rapport qualité-prix se situe environ à 0.50$ le gigaoctet.

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Vie de développeur web – L’URL qui avait un paramètre en trop

Voici une anecdote qui m’a étonnamment donné du fil à retordre cette semaine.

Au travail, nous utilisons déjà JIRA pour faire le suivi de nos tâches internes. Dans le passé, nous avons essayé diverses initiatives pour faire le suivi des correctifs pour les anomalies identifiées par le client. Courriels, un Google Document ou même juste le bon vieux téléphone dans les cas extrêmes.

À tous les coups, c’est l’étape de faire le triage de ces tâches qui nous rend la vie difficile.

L’idée est d’intégrer le plug-in JIRA Issue Collector qui permet, à même votre site, de soumettre des anomalies et de collecter quelques statistiques sur le contexte de la soumission (navigateur, page web, etc.).

Est-ce que vous voyez où je m’en vais avec cette histoire? L’intégration du plug-in est pourtant très simple. Vous procédez à quelques configurations sur une page pour la mise en marche du plug-in et vous intégrez une déclaration de script JavaScript qui est générée automatiquement par l’outil de configuration.

Cependant, pour une raison que j’ignorais, au bout d’une heure, j’ai commencé à comparer ma situation à celle de Rocky Balboa.

Rocky-Bolboa-IV[1]

Je n’arrivais simplement pas à faire fonctionner le sapristi de script sur ma page! Au point où j’en étais, j’avais déjà tenté, en vain, les solutions suivantes:

  • Intégrer le script sur mon site en désactivant le JavaScript
  • Créer une page HTML simple en y intégrant le strict minimum pour faire fonctionner le script selon la documentation
  • En faire part à un collègue qui a fait une intégration similaire dans le passé pour voir ce qui se passe.
  • Demander à un collègue, choisi au hasard dans le bureau, pour exécuter ma page HTML simple sur son poste.
  • Demander au collègue d’à côté de réviser mes essais précédents.
  • Reconfigurer le script du côté de JIRA afin de m’assurer que je ne suis pas fou.

Toujours sans succès. À ce point-là, j’ai entamé la quête pour décompiler le code fourni par le JavaScript afin de mieux comprendre son fonctionnement et finir par mettre le doigt sur ce qui ne fonctionne pas. Après tout, le web est une grande boîte ouverte.

Comme prévu, le code en question semblait en ordre. À l’exception d’un petit détail qui m’intriguait. Le paramètre d’URL utilisé pour lier ma configuration JIRA à ce qui sera exécuté sur mon site ne semblait pas être mis en mémoire. Encore là, le code en question était tout ce qui semblait de plus normal.

C’est au moment que j’étais sur le point d’abandonner complètement le dossier que je fais un dernier appel au collègue d’à côté. En faisant un topo de la situation, son attention se porte sur l’URL qui m’avait été fournie par le générateur de script.

L’URL avait la forme suivante: https://jira.com/s/5a9bd87b2535fbcebec42cad94544d8c-T/fr_FR-ga0u8z/6325/147/1.4.11/_/download/batch/com.atlassian.jira.collector.plugin.jira-issue-collector-plugin:issuecollector/com.atlassian.jira.collector.plugin.jira-issue-collector-plugin:issuecollector.js?locale=fr-FR?collectorId=abd34452

Cela fait déjà depuis presque cinq cents mots que j’en parle. Êtes-vous capable d’identifier la source du problème?

Il y a une anomalie dans le générateur de script du plug-in! Il semble que le cas où le script est configuré pour s’afficher en Français génère une URL avec deux points d’interrogation pour les paramètres d’URL.

C’est ainsi que j’ai découvert que l’URL avait un paramètre en trop! Une fois le deuxième point d’interrogation remplacé par une esperluette (&), le script a fonctionné à merveille!

Que mon témoignage serve d’exemple pour d’autres!

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