Les liens de la semaine – Édition #162

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Certains critères à observer dans le CV d’un candidat potentiel

En ce moment, mon équipe est en recrutement pour un poste à combler. Cela veut aussi dire que nos amis responsables du recrutement nous soumettent des tonnes de CV potentiels que nous devons passer à l’analyse. Ceux qui sont jugés satisfaisants seront identifiés pour passer une première entrevue.

L’embauche de futurs collègues est un phénomène nouveau pour moi. Cependant, je sais que je suis excessivement pointilleux sur les candidatures qui nous sont proposées. Le CV est le principal outil pour évaluer le potentiel d’un candidat. Il a bien intérêt à être solide et d’avoir une présentation bien léchée.

Juger le livre par sa couverture

En ce qui concerne la présentation, il n’est pas question ici de démontrer vos talents de mise en page avec Microsoft Word. Il s’agit de démontrer que vous êtes en mesure d’utiliser un outil de traitement de texte afin de mousser votre candidature comme développeur. À la limite, cela m’est égal que vous utilisiez un gabarit fourni avec Word. Pourvu que la mise en page soit uniforme.

L’autre phénomène est l’orthographe. Je trouve cela complètement fascinant qu’un CV puisse arriver sur mon bureau avec des fautes d’orthographe. Au moment d’écrire ceci, le logiciel Antidote se détaille 129,95 $. Il s’agit d’un bon investissement à long terme considérant qu’un correcteur professionnel vous chargera un taux horaire qui peut varier entre 40$ et 80$ de l’heure.

Les fautes d’orthographe sont le critère qui peut descendre rapidement la crédibilité d’un CV sachant que la communication est un aspect très important pour un développeur en entreprise. Les jours sans écrire de courriels ou à formuler une analyse par écrit sont rares. Savoir écrire avec un minimum de fautes est une aptitude très importante à détenir selon moi.

Connaitre son métier

Après l’orthographe, il y a la connaissance des idiomes en lien avec le métier. Pour le poste d’un développeur web, je trouve cela un peu saugrenu que le CV confirme que tu « connais bien le standard du web DOM« . Je veux dire. Si tu ne connais pas le DOM, je ne sais pas pourquoi tu fais ce boulot-là. N’est-ce pas? Ah!

Un autre détail qui me fait flipper complètement est la connaissance du jargon de son métier. Un cas que j’ai vu quelques fois dernièrement est JSON. JSON est l’acronyme de JavaScript Object Notation. Il faut l’écrire tout en majuscule et non pas Json ou même JSon. Connaitre ses mots clés peut aussi aider énormément à se distinguer de la masse.

Tout se joue quand même à l’entrevue

Malgré tout, je me dis qu’il faut toujours donner une chance au coureur et rencontrer le candidat pour un entretien officiel. Le problème est que le CV de mauvaise qualité donne un préjugé défavorable au candidat. Dans une majorité des cas, j’ai été agréablement surpris des candidats.

En réalité, le CV n’est pas si important dans la balance. Il n’y a rien qui remplace un échange avec quelqu’un pour apprendre à mieux le connaitre. C’est aussi l’occasion de poser les bonnes questions pour combler les vides que le CV aurait pu laisser. Sans compter les questions à savoir si le candidat a les compétences nécessaires pour le poste en question.

Tout cela est vrai. Sauf le candidat qui ne s’est pas pointé à son rendez-vous la semaine dernière.

Lui, vous vous en doutez, il n’aura pas l’emploi.

Les liens de la semaine – Édition #161

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Revue de ma saison de course 2015

Je me suis initié à la course à pied au printemps 2013. Au début, je courais pour trouver une façon de concilier travail et famille en pratiquant un sport pouvant s’adapter à mon horaire. En particulier, à l’époque, je voulais courir le matin avant d’aller travailler.

Plus de 2,700 kilomètres de course plus tard, j’ai complété ma troisième saison de course cette année. Avant que celle-ci débute, je m’étais fixé l’objectif de courir un demi-marathon en moins de 2:10:00. À ce moment-là, j’avais été un peu pessimiste sur ma capacité à améliorer mes performances.

En réalité, je n’avais aucune idée comment réellement fixer une cible de course. La seule expérience que j’avais eue au demi-marathon avait été en ligne avec l’objectif d’entrainement que je m’étais fixé. Cependant, j’ai eu à travailler fort pour y arriver. Alors, à quoi me fier? L’objectif de 02:10:00 a été dépassé dès le mois de mai lors du demi-marathon de Châteauguay (magnifique parcours, en passant).

Quoi faire de plus? Courir plus vite, bien évidemment!

Un résumé de la saison 2015

Avant même de parler des courses auxquelles j’ai participé, je dois parler avant tout de la planification de ma saison de course. Courir en étant bien préparé est une grande partie de ce qui explique ma motivation ainsi que la progression dans mes performances en cours de saison.

Afin d’être en mesure de suivre ma progression, je m’étais créé un Google Doc comme celui-ci. Dans ce document, il est possible de voir que, de la semaine du 1er décembre jusqu’à celle du 14 septembre, les différentes phases de ma saison y sont détaillées.

Sommairement, la saison s’est divisée en trois phases.

  1. Décembre à février (10 semaines) : garder la forme pendant l’hiver. Courir avec sur un plan d’entrainement pour un 5km
  2. Février à mai (14 semaines) : première séquence pour l’entrainement vers mon premier demi-marathon de la saison. Temps à atteindre: <= 02:09:00.
  3. Juin à septembre (14 semaines): deuxième séquence d’entrainement pour un demi-marathon. Temps à atteindre: <= 02:00:00.

Les phases deux et trois sont celles où j’avais fixé de réelles cibles de temps à atteindre. Dans chacune de ses phases, il y a deux courses au menu. La première est un test afin de valider que tout va bien pour la cible d’entrainement et la deuxième, qui survient à la fin de la phase, est l’objectif final.

De plus, chaque phase est divisée en deux parties. La première phase, d’environs de quatre semaines, est une phase de transition utilisée pour récupérer de la dernière phase d’entrainement où l’effort est plus léger  et pour le passage à un nouvel objectif d’entrainement. La deuxième phase de dix semaines est celle où vous vous entrainez avec le rythme pour la cible établie. C’est aussi dans cette phase que l’entrainement est plus intense.

La progression

Référence de l’an passé

Phase 2

Phase 3

J’ai déjà beaucoup parlé de mes impressions sur ces performances dans les rétrospectives dédiées à ces courses. Je crois qu’il est inutile d’en ajouter plus ici.

Cibles pour l’an prochain

Pour la prochaine saison, je ne ferai pas la même erreur qu’à celle-ci. Je vais fixer un objectif ambitieux que je vais tenter d’atteindre à la fin de l’été. Pour le demi-marathon de Montréal, qui se tiendra le 25 septembre 2016, je veux réaliser la distance en 01:30:00.

Retrancher vingt-deux minutes de mon temps de cette année ne sera pas aussi facile que la demi-heure que j’ai amélioré de mon temps de 2014. Je vais devoir travailler fort dans les coins.

Notamment, cette année, j’essaie quelque chose de nouveau pour l’entrainement extérieur. Ayant accès à un gym et des services de kinésiologues au travail, j’ai remplacé mes courses de la semaine par de l’entrainement en salle. Mon principal objectif est de faire travailler les muscles qui travaillent moins pendant la saison de course.

Le plus gros défi que j’aurai à relever sera indirectement relié à la course. Ce sera celui de la gestion du temps d’entrainement. Étant papa d’un deuxième enfant depuis le mois d’août dernier, les périodes de disponibilités sont devenues un peu plus rares. Disons que ça va prendre un peu plus de négociations avec la douce moitié pour le temps de course.

D’ailleurs, à titre de parenthèse, c’est aussi pour cette raison que, depuis quelque temps, j’ai sauté quelques semaines de publications. Même si cela est difficile à accepter, la course passe avant le blogue!

En guise de conclusion, je laisse une citation que m’a laissée une amie tout juste avant mon premier demi-marathon (Lachine 2014). Après six demis et des objectifs ambitieux pour l’an prochain, je crois que c’est totalement vrai.

Profites-en, c’est ton premier! Après tu vas juste vouloir battre ton temps et tu ne profiteras plus du paysage, alors vit ton moment demain!
Bois beaucoup, ne te défonce pas dans les derniers kilomètres et tout devrait bien aller.
Et si malgré tout tu vomis à l’arrivée, essaye d’enlever la médaille de ton cou au préalable!

Je n’ai jamais vomi après une course. Chose certaine, depuis mon premier demi, j’essaie d’aller de plus en plus vite. Le paysage passe aussi vite!