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Ma participation au demi-marathon de Montréal

Officiellement, le marathon de Montréal ne se nomme pas le « marathon de Montréal ». Contrairement à son appellation populaire, son vrai nom est le « Rock ‘n’ Roll Montréal ». Pour moi c’est la seule chose qui est réellement ambiguë avec cette course.

Lorsqu’il vient le temps d’expliquer que l’on va participer à l’épreuve du demi-marathon à cet événement, je n’ai jamais réussi à trouver une façon claire, nette et précise de l’expliquer sans trop causer de confusion. Les variantes sont les suivantes :

  • Je participe au demi-marathon dans le cadre du marathon de Montréal. Non, pas le marathon. Oui, c’est ça le demi. Le 21.1 kilomètres. Hé hé, oui, un marathon un jour, mais pas tout de suite. Juste le demi-marathon c’est suffisant. C’est ça.
  • Je fais le demi-marathon de Montréal
  • Je cours un demi-marathon à Montréal. Oui, t’sais, la grosse course qui pars sur le pont Jacques-Cartier? Oui, oui, c’est ça. Le demi. Pas le gros Marathon.

Dans tous les cas, c’est étrange à expliquer. L’autre chose est que je n’ai jamais entendu c’est quelqu’un qui dit qu’il participe du demi-marathon Rock ‘n’ Roll Montréal. Jamais.

Ceci étant dit, parlons de mon dernier demi-marathon de Montréal.

La course, en chiffres

Le marathon de Montréal est toujours un événement spécial pour moi. C’est beaucoup de choses en même temps. Je pourrais mentionner que le trajet est intéressant (et difficile!) et que l’ambiance rend la chose intéressante. De courir et de voir tous ces gens amassés sur le trottoir rend l’expérience mémorable.

Avant tout, pour moi, il s’agit de la célébration d’une saison d’entrainement à la course à pied. Célébration, vraiment. Elle n’aura pas été facile celle-là. De mars à septembre, je me suis entraîné afin de réaliser mon meilleur temps à cette course. Il y a eu des hauts, des bas et surtout beaucoup d’apprentissages qui ont contribué à me rendre meilleur même si ça ne parait pas au chronomètre.

Temps officiel01:43:30

mtl-temps

Ce qui rend la course de Montréal intéressante est la gestion de celle-ci. Comment devez-vous gérer vos ressources afin de rallier l’arrivée? Les premiers 15 kilomètres se font sur un terrain assez plat. Par la suite, il s’agit d’une ascension par paliers ce faisant de façon assez drastique par moments, d’une descente assez prononcée à la rue Montcalm jusqu’à la fameuse côte Berri qui se prolonge sur une assez longue distance.

Si vous dépensez toute votre énergie au début, il vous manquera du carburant à la toute fin. Je vous le garantis.

Globalement, la course s’est bien déroulée. Au final, il s’agit du même temps que celui que j’ai réalisé à Châteauguay au début de la saison par une différence de vingt secondes. J’aurais bien aimé battre ce temps et me rapprocher de la marque de 01:40:00. Toutes considérations gardées, ce n’est pas un mauvais résultat. Surtout considérant que le trajet de Montréal est significativement plus difficile.

Pour la suite?

J’ai déjà écrit à propos des embûches que j’ai eu à traverser cette saison-ci au niveau course à pied. En particulier vers la fin de l’été où mon objectif de rehausser le rythme de course à l’entrainement n’a pas vraiment pu se réaliser.

Toutes perspectives gardées, je ne dois pas m’apitoyer sur mon sort. Au contraire, je dois prendre ceci comme une occasion de revoir le chemin que j’ai parcouru depuis que je me suis mis à la course à pied. Au niveau de ma forme globale, je suis en forme comme je ne l’ai jamais été.

J’ai déjà confirmé ma présence pour le demi-marathon de l’an prochain à Montréal. Cette prochaine saison sera l’occasion pour moi de déployer une nouvelle stratégie pour atteindre ma cible d’un temps sous 01:30:00. Chose certaine, cette fois-ci, je vais mettre les bouchées doubles côté entrainement pour atteindre mon but.

Chose certaine, si j’ai appris quelque chose cette saison-ci, c’est que j’aime la course à pied. À quelques reprises, j’ai eu envie d’arrêter. De mettre de côté cette activité qui m’occasionne tant de problèmes. À chaque fois, j’ai persévéré et trouvé une solution pour m’améliorer.

Être un meilleur humain. C’est surtout ça le but de l’opération, en bout de compte.

Demi marathon de Châteauguay – Courir plus vite que jamais

La saison de course 2016 est assurément la plus étrange que j’ai eue depuis mes débuts à la course à pied en 2013. Elle est différente des précédentes en raison des différentes situations que j’ai eues à faire face lors de mon entrainement.

Par exemple, les années précédentes, je m’entraînais généralement le matin. Cette année, afin de contourner un conflit d’horaire avec celui du travail, j’ai tenté de courir le soir. J’ai eu à trouver un plan alternatif, car je n’ai jamais eu autant de crampes à la course qu’à ce moment-là.

Dans ce cas-ci, mon plan B aura été de courir sur l’heure du lunch au travail. Être matinal me sert quand même, finalement, car je reprends mon temps du midi le matin.

Cet exemple est qu’un seul exemple parmi tant d’autres. Ceci étant dit, à l’aube du demi-marathon de Châteauguay, plus que j’avais des petites réserves sur mon objectif d’atteindre la marque de 01:30:00 à la fin de l’été au demi-marathon de Montréal. La constance rassurante que j’avais développée à l’entrainement avait été absente.

Pour quelqu’un de routinier comme moi, la constance, même si elle n’est peu excitante, est très importante.

La course en quelques mots

Pluie.

Vent.

Froid.

Objectif : 01:45:00.

Temps officiel: 01:43:20.

Faits saillants

Le plus difficile ce matin-là aura été de sortir de la maison et de constater que cette course aura bel et bien lieu sous la pluie. Les prévisions météo les plus optimistes annonçaient la fin des précipitations vers 9h-9h30. Ça, c’est sans oublier que, sous les dix degrés Celsius, c’est relativement désagréable.

Le départ a finalement été très humide. À un certain moment, on aurait même dit que la pluie tombait à l’horizontale tellement il ventait. Heureusement que j’avais mes lunettes pour protéger mes yeux!

demi-chateauguay

À cette course-ci, le chronométrage a été séparé en quatre étapes. J’ai trouvé ça intéressant après coup. Cela donne un peu plus de détail sur l’analyse de la course.

En faisant abstraction de la pluie, cette course avait débuté d’une drôle de façon. Les cinq premiers kilomètres ont été les plus difficiles à parcourir. J’avais les jambes lourdes et les muscles qui me faisaient mal. Pourtant, j’étais bien reposé avant cette course.

Ceci étant dit, il a fallu que je me ressaisisse, car je m’éloignais de mon objectif. À un rythme 5:07/km, je m’éloignais de ma cible d’une moyenne de 5:00/km nécessaire pour atteindre mon temps désiré.

Dans ces situations, la meilleure chose à faire est de trouver quelque chose à penser. Avec l’entrainement, il n’y a pas que la forme physique qui est développée. Il y a aussi le « muscle » mental qui est travaillé. Cela est principalement la capacité à s’occuper l’esprit pendant une course à pied.

Alors, je me suis mis à l’oeuvre : programmation, couleur des cheveux de ma blonde, épeler des mots à l’envers, ce que j’ai mangé hier. Tout y a passé. Incluant mon mal de jambes.

Trempé à l’os.

Par la suite, à part mon incessant monologue intérieur pour me garder « sur la track », j’ai fait la rencontre d’un certain André. Parfois, en course, on se découvre des amis. C’est environ à la mi-course que j’ai réalisé que nous nous suivions depuis le début de celle-ci. Nous avions pratiquement le même rythme.

Jusqu’à la fin, nous nous sommes accrochés l’un à l’autre pour rallier l’arrivée. Il s’agissait de la deuxième fois que ce phénomène m’arrivait. Trouver quelqu’un qui court à la même vitesse que soit et qui a un style de course compatible est un réel atout pour conserver une motivation jusqu’à la fin.

La course à pied est peut-être un des sports les plus individuels qui existe. Toutefois, il y a quand même une petite partie sociale à ne pas négliger.

Par la suite, pour la dernière moitié de la course, j’ai accéléré le tempo à la limite de ce qui me permettrait de me rendre jusqu’au bout sans manquer d’énergie et de combler le retard cumulé de mon début de course.

C’est seulement au dernier quart que j’ai réalisé que j’étais réellement en voie de dépasser mon objectif. C’est aussi là que le monologue intérieur s’est activé avec des calculs mathématiques dignes de grands astrophysiciens. Dans le genre : « si j’ai fait 7 kilomètres à 5:07, 10 kilomètres à 4:52 et que j’ai environs 80 minutes de couru, à quel rythme dois-je courir pour faire 01:45:00 ». Le temps passe vite comme ça, je vous le dis!

Au final

Contrairement à mes propres attentes, j’ai réussi à dépasser mon propre objectif. En plus de signer mon meilleur temps au demi-marathon, j’ai retranché environ neuf minutes sur mon temps précédent.

Hélas, cela signifie aussi que cette tendance magique à retrancher d’importantes minutes à mon meilleur temps est à sa fin. Dans ma quête à atteindre la cible du 01:30:00 pour le marathon de Montréal, les victoires vont se faire à coup, je suis encore pas mal sceptique sur ma capacité à descendre de treize minutes mon temps une fois de plus.

Ceci étant dit, ce n’est pas la première fois que je doute de ma capacité à atteindre un résultat à la course à pied n’est-ce pas? C’est une motivation de plus pour aller m’entraîner plus fort!

Un résumé de mon demi-marathon à Montréal

Pour un coureur de la région de Montréal, une participation au marathon Oasis Rock ‘n’ Roll de Montréal est une façon de célébrer une saison de course et de mesurer un nouveau temps de référence pour ses performances à la course à pied dans sa catégorie.

Le parcours du marathon de Montréal est varié et parsemé d’embûches pour faire jurer les coureurs. Quel que soit votre niveau de préparation ou votre objectif de course, il y a un élément du parcours qui va vous donner du fil à retordre.

Au demi-marathon (la seule distance que j’ai parcourue à présent), le parcours traverse la ville dans l’axe nord-sud en partant du pont Jacques-Cartier pour terminer au parc La Fontaine. Dans le récapitulatif de la course de l’an passé, j’ai décrit un peu plus longuement les différents points d’intérêts du parcours.

Cette année, il s’agit de ma deuxième participation au demi-marathon de Montréal. L’an passé, j’avais réalisé un temps de 02:29:53.9 sous une cuisante chaleur. Pour cette fois-ci, j’arrivais confiant d’une belle performance de 01:54:29.5 au demi-marathon de Lachine.

Avant la course, la seule question que je me posais était si j’allais être en mesure de répéter le même genre de performance sur un parcours significativement plus difficile qu’à Lachine. Surtout que l’an passé, mon temps s’était significativement dégradé entre les deux courses (~6 minutes).

Résultats

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Votre attention doit être portée en particulier sur la ligne « Temps Officiel ». Oui, oui. Celle qui affiche un temps de 01:52:01. Vous vous doutez que je suis fier pas rien qu’un peu? J’ai dépassé mon précédent record de plus de deux minutes et demie dimanche dernier.

Il s’agit de mon record personnel jusqu’à présent. Considérant la difficulté du parcours, je ne peux pas être plus heureux.

Résumé de la course

Avant la course, j’avais évidemment l’objectif officiel de faire un temps de moins de deux heures. Il s’agit de la version officielle de mon objectif à réaliser. Toutefois, je m’étais fixé aussi deux autres objectifs envers moi-même.

  • Faire mieux ou égal à ma course de Lachine (<= 01:55:00)
  • Ne pas ralentir dans les deux grosses pentes du parcours (Place Jacques-Cartier et la rue Berri)

Le deuxième objectif de courir les deux grosses pentes du circuit était pour régler psychologiquement le cas de ma course de l’an passé. Je m’étais fait surprendre par le niveau d’énergie requis pour attaquer de genre de dénivelé à la course. Cette année, je me suis dit que je ne me ferais pas jouer le tour une deuxième fois. De plus, ça m’a aidé énormément à réaliser mon temps.

L’autre facteur qui a facilité pour beaucoup la course, c’est la clémence de la température. Au moment du départ, le mercure indiquait environ 13 degrés Celsius. Une température comme celle-là donne une impression de fraîcheur tout le long de la course. Cela facilite la performance, car votre corps n’a pas à dépenser plus d’énergie à combattre la chaleur.

Truc de « pro »: dans une course comme un demi-marathon, chaque effort compte. Donc, le moins d’énergie que votre corps dépense à se refroidir, c’est plus d’énergie à dépenser pour l’effort de course.

Pour vous donner une idée du type d’effort que représente la côte Berri, j’ai filmé un petit extrait, au sommet de celle-ci en revenant vers la maison.

Il y a une chose qui est unanime dans le visage de ces coureurs. Il a un manque de sourires à la fin de la côte Berri.

Le prochain objectif

L’an prochain, je vais courir le demi-marathon de Montréal en moins de 01:40:00. Idéalement, je vais viser pour un plan d’entrainement pour atteindre un temps de 01:30:00.

Pour me donner une idée de l’amélioration que cela représente, un demi-marathon en 01:30:00 doit être couru à un rythme moyen de 0:4:15 par kilomètres. Il s’agit d’un rythme d’environs une minute par kilomètre plus rapide que le demi-marathon discuté plus haut.

La marche est haute. Très haute.

Ce qui va être important pour atteindre sera de conserver la mise en forme que j’ai acquise dans la dernière année (perte de poids et forme générale) et de trouver un horaire dans lequel je pourrai continuer à m’entraîner à la course à pied avec ma nouvelle réalité familiale.

Nouvelle réalité familiale dis-je? Oui, oui! Je suis papa d’un deuxième garçon depuis la fin août. Ça tient pas mal occupé, disons ça ainsi. La naissance d’un deuxième enfant donne une dimension particulière à gestion de son temps et de son attention. Les parents me comprendront!

Un résumé de mon demi-marathon à Lachine

Le 23 août dernier, j’ai participé à mon quatrième demi-marathon à vie. Cette journée a été spéciale pour moi, car je m’étais fixé l’objectif de réaliser ma course sous la barre des deux heures au demi-marathon de Montréal. Dans mon plan d’entrainement, la course de Lachine est considérée comme un test en vue de la grande course du 20 septembre.

Au mois de janvier passé, j’avais initialement opté pour un demi-marathon de moins de 02:10:00 pour septembre. Toutefois, puisque j’ai réalisé cet objectif en mai passé, j’ai pris la décision de me dépasser et d’y aller pour un demi-marathon sous le 02:00:00.

Ma dernière course datait donc du 10 mai dernier. Il s’était écoulé quinze semaines depuis ma participation à un événement de course. Durant cette période, il a fallu que je travaille sur un plan de transition pour augmenter mon rythme de course à l’entrainement et sur la planification de mon entrainement de dix semaines pour que cela concorde avec le demi-marathon Oasis de Montréal.

Les premières semaines d’entrainement avaient été assez intenses. À l’entrainement, mon rythme de base (6m 10s) était le même que celui que j’ai eu lorsque j’ai complété mon plus récent demi-marathon. C’était la seule façon d’y arriver, n’est-ce pas? Le plan d’entrainement actuel est calibré pour un demi-marathon en 01h 55m. Cela représente une course à un rythme d’environs 05m 27s. Ça commence à être quelque chose!

Le résultat

Sans plus tarder…

J’ai complété la distance du demi-marathon en 01:54:29.5. J’en suis trèèèèèèèèèèèèèèèèès fier! Il s’agit de mon meilleur résultat à vie au demi-marathon. Il est à noter qu’en plus d’avoir réalisé mon meilleur temps, j’ai aussi terminé dans la première moitié des coureurs pour le classement général (270/1067), par genre (217/567) et dans ma catégorie (61/125).

Du progrès

Ce qui me rassure le plus dans ma performance c’est le progrès vis-à-vis mes performances précédentes. Sommairement, cette progression ressemble à ceci:

  • Lachine 2014 : 02:23:39.7
  • Montréal 2014 : 02:29:53.9
  • Châteauguay 2015 : 02:09:20.1
  • Lachine 2015 : 01:54:29.5

Il y a plusieurs façons de regarder les résultats. J’ai retranché trente minutes en comparaison à mon temps de l’an passé à Lachine. J’ai aussi amélioré mon temps de quinze minutes en comparaison avec ma course du début de saison.

La performance en chiffres

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Deux choses sont à noter dans ces statistiques.

  • La constance aura été la clé de mon succès. J’ai maintenu un rythme moyen de 5:25 minutes/km pendant une très grande partie de la course. Les petites pointes représentent les brefs arrêts aux différentes stations d’hydratation.
  • Mon rythme cardiaque a augmenté graduellement pendant toute la course. Il a augmenté jusqu’à 190 BPM à la toute fin de la course.

En une photo

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Yar! Ça, c’est du coureur!

Le prochain rendez-vous

Ma prochaine compétition sera le 20 septembre pour le demi-marathon au Marathon de Montréal. C’est une course significativement plus difficile que celle de Lachine en raison du dénivelé du parcours.

L’objectif de réaliser le demi-marathon à Montréal en dessous des deux heures est toujours celui que je vise. J’ai bien hâte de voir comment mes jambes vont prendre le coup. L’an passé, il y a quand même eu six minutes entre ma performance de Lachine et de Montréal.

Chose certaine, c’est que je n’ai jamais été aussi préparé et en forme qu’en ce moment. Je m’en vais à cette course avec le moral gonflé à bloc!

Une rétrospective de mon demi-marathon à Chateauguay

Le 10 mai dernier, j’ai complété mon troisième demi-marathon à vie à la course « Au rythme de nos foulées » qui se tenait à Châteauguay.

Je l’ai déjà mentionné dans le passé. Courir la distance de 21.1 kilomètres est une expérience particulière. Ce n’est jamais facile. Cela est principalement lié au fait que c’est à partir de cette distance que vos limites physiques et psychologiques seront testées.

Avant cette course, j’étais gonflé de confiance suite à mon dix kilomètres à LaSalle. À cette course, j’ai pulvérisé mon record personnel en dépassant l’objectif fixé de faire un temps sous les 55 minutes. J’ai atteint ma cible de peu avec un temps de 00:54:58.

Ce demi-marathon était le point culminant d’un plan d’entrainement de dix semaines qui avait débuté le 2 mars dernier. La cible de ce plan est de me permettre de faire la distance du demi-marathon à un temps d’environ deux heures et neuf minutes.

Statistique intéressante: pour arriver le temps de 02:09:00 au demi-marathon, il faut courir à un rythme de 6m06s.

La course

Avant de parler de ma performance, je tiens à souligner la qualité de l’organisation de l’événement par le Club de course Les Riverains. Tout s’est bien déroulé pour ma part et j’ai apprécié l’accueil qui nous a été réservé pour le demi-marathon.

Parlons de ma course!

course-chateauguay

La ligne qui compte, c’est celle du « Chip Time » car il s’agit du temps où j’ai franchi la ligne de départ avec la puce située sur mon dossard. Au final, il s’agit d’un temps de 02:09:20. Il s’agit d’un temps vingt minutes plus rapide que celui au demi-marathon de Montréal et quatorze minutes plus rapide que celui au demi-marathon de Lachine.

C’est bon signe, je m’améliore.

Le gars s’entraîne en utilisant un plan d’entrainement afin de faire un temps d’environs 02:09:00 et il arrive pile-poil sur cet objectif. Si ce n’est pas un argument pour vous convaincre de faire pareillement, je ne sais ce qui pourra arriver à le faire.

Le plus gros défi que j’ai eu à faire face lors de cette course est la météo. Au moment de la course, le thermomètre indiquait environ trente degrés en tenant compte du facteur humidex ainsi qu’un vent provenant de l’ouest de 25 kilomètres/heure. À cette température, les conditions de course sont nettement plus difficiles.

Certains coureurs disent même que la température très chaude retranche au moins cinq minutes à votre temps de course. Il faut croire que j’ai été chanceux!

D’ailleurs, les coureurs parlent souvent du « mur ». L’an passé au demi-marathon de Lachine, j’ai eu ce « mur » au 18e kilomètre. Cette fois-ci, il est arrivé au kilomètre 20.5. À moins d’un kilomètre de l’arrivée. Soit environ trois minutes de course. J’étais au bout de mon rouleau! Ce qui m’a donné un second souffle, c’est de savoir que j’étais très près de mon objectif de temps. À ce moment, j’ai tout donné pour arriver à l’arrivée!

Et pour la suite?

Mon prochain objectif est de faire le demi-marathon de Montréal sous la barre des deux heures. C’est définitivement ambitieux. Faire un demi-marathon dans ce temps doit être fait minimalement à un rythme de 05m54s en moyenne.

Ce qui est intéressant est qu’il s’agit, pour moi, d’un objectif double. D’une part, je dois courir le plus vite que je n’ai jamais couru sur cette distance et, surtout, je dois apprendre à gérer ma course, car Montréal est un circuit avec une bonne dose de dénivelés.

Chose certaine, la seule façon que je vais y arriver c’est en courant au bon rythme et en continuant mon effort d’entrainement. C’est la seule façon d’y arriver!