Mes trucs pour réduire le stress

La journée commence. Vous avez trois livrables hautement importants à livrer qui sont en retard.Le voilier solitaire.

Pouf! Après un appel téléphonique ou deux, il est déjà l’heure du dîner.

Au retour du dîner, un site à haute visibilité est actuellement hors ligne et il faut mettre les bouchées doubles afin de le remettre sur les rails.

Une rencontre plus tard, il est déjà 17h. Tout juste à temps pour aller à la garderie récupérer la marmaille.

Est-ce que cela ressemble à une sorte de caricature de votre journée, en tant que développeur? De près ou de loin, j’imagine que vous avez déjà expérimenté cette situation-là pendant une période plus ou moins longue. Ces situations vont en résulter en une réaction à la fois physique ou psychologique appelée le stress.

Une exposition trop longue à un stress de façon continue peut générer une multitude de réactions chez l’humain. En particulier, il est question d’anxiété des réactions musculaires et même la dépression. Pour mener une vie saine, il faut apprendre à bien gérer son stress afin de laisser une chance à son cerveau de retrouver un état de calme afin de repartir une journée du bon pied.

Activité physique

Dépenser de l’énergie suite à une journée de travail ou avant de la commencer est la meilleure façon de se libérer la tête. Cela est encore plus d’actualité depuis que notre mode de vie s’est énormément sédentarisé.

Le corps humain a quand même été conçu il y a environ 200 000 années. À une époque où la télévision et le iPhone n’existaient pas. C’était aussi l’époque où l’espèce était plus en danger qu’à la nôtre. Ce que je veux dire c’est que nous sommes pourvus d’un système physique permettant de chasser le mammouth pour nourrir notre famille alors qu’on végète sur le divan à regarder ses actualités Facebook.

Durant les sept dernières années, j’ai joué au hockey cosom une ou deux fois par semaine. Ce n’était pas assez à mon goût pour arriver à mes fins. Depuis maintenant quelques mois, je me suis initié à la course à pied. Je sors courir environ quatre fois par semaine. Généralement, le matin avant d’aller travailler. Je vous le dis, c’est une excellente façon de partir sa journée

Occuper le temps libre

L’ennui est le pire des ennemis pour une personne qui se sent stressée. En fait, c’est lorsque vous ne faites rien que les pensées préoccupantes générant du stress ou de l’angoisse vont arriver vous tourmenter.

L’effet est bien simple. Il faut trouver des activités pour s’occuper l’esprit. Moi, c’est ce blogue, car l’écriture m’occupe quelques heures par semaine. Mon exemple en est un parmi tant d’autres. Vous pouvez avoir un projet de construction, lire un livre, ou même faire du bénévolat si cela vous anime. L’essentiel est d’avoir quelque chose à faire.

Décrocher du travail

Il n’y a pas que le travail dans la vie. Il s’agit d’un détail important à se souvenir. Votre supérieur ne vous aimera pas moins pour autant, sachez-le.

Je sais qu’il n’est pas facile de décrocher du travail. Une multitude de situations vont faire que vous aurez des pensées pour vos projets professionnels en cours. Toutefois, dans la mesure du possible, il faut tenter de décrocher de ces situations. Cela se fait en combinaison avec le point précédent notamment.

D’ailleurs, considérez cela sous cet angle. Le principal gain à décrocher des préoccupations du bureau est que vous vous donnerez du recul sur celles-ci. Ce recul va assurément vous donner la perspective nécessaire pour revenir à la charge avec plus de vigueur. Pensez-y!

Le sommeil

Lorsqu’il est temps de penser à la réduction du stress, un sommeil de qualité doit être prioritaire.

Tout le monde a des besoins de sommeil différents. Il n’y a pas de règle applicable à tous. Ceci étant dit, un être humain devrait espérer dormir environ six à huit heures de sommeil par nuit afin d’être pleinement reposé.

Dans cette optique, il est impératif de trouver une routine vous permettant d’atteindre le sommeil dans un délai raisonnable. Pour tomber endormi rapidement, la technologie est bien souvent le pire ennemi. Au moins 30 minutes avant d’aller au lit, le téléphone portable ou l’ordinateur ne devrait pas être utilisé. Vous ne trouverez pas votre sommeil sur internet, n’est-ce pas?

L’ordinateur a l’effet pervers de stimuler votre système nerveux. Repensez à l’homme préhistorique qui chassait le mammouth. Lui, il n’avait pas internet pour se divertir. Lorsque le soleil était couché… il dormait!

Trucs et astuces avec Google Chrome

En tant que travailleur du web, vous utilisez inévitablement un navigateur web pour accomplir la majorité de vos tâches. Cela va de soi.

Lorsque je pense à l’inévitable utilisation d’un navigateur web dans mon métier, il me vient en tête la variation sur le paradoxe de l’œuf et de la poule suivante :

Qu’est-ce qui est apparu en premier : le navigateur web ou le développeur web?

Le choix du navigateur est même un sujet sensible à semer la zizanie dans un groupe d’artisan du site web. Sommairement, il y a deux clans. Il y a ceux qui utilisent Google Chrome et les autres. Les autres sont ceux qui utilisent des navigateurs de second plan comme Firefox, Opera et Internet Explorer.

chrome-logoVous l’aurez deviné. Je suis un adepte invétéré de Google Chrome. Désolé pour les utilisateurs de Firefox, je vous aime quand même, un peu.

Cette introduction était un prétexte pour vous présenter ma liste de mes fonctionnalités préférées de Google Chrome.

Édition de propriétés CSS à même l’inspecteur – version magique

Lorsque j’ai su qu’il était possible de mettre à jour les valeurs de propriétés de style CSS, dans l’inspecteur HTML de Chrome, à l’aide du défilement de la roulette de ma souris, j’étais abasourdi.

Vraiment, j’étais impressionné!

Pour reproduire cette façon de faire, j’ai produit ce mini vidéo, en prenant exemple, la page d’accueil de ce blogue.

Édition de JavaScript à même l’onglet Sources

L’onglet « Sources » de l’inspecteur permet de consulter la source des scripts JavaScript qui sont exécutés à même votre page web. À même cet onglet, vous y trouverez différentes fonctions vous permettant de faire l’analyse et le débogage de votre code source.

Saviez-vous que c’était aussi un éditeur de JavaScript? Vous pouvez, avec ce même onglet, ajouter et/ou retirer du code à votre guise sans avoir même à recharger la page.

Pour avoir une idée de ce que vous pouvez faire avec cela, allez consulter la source du fichier functions.js du site http://geekroulette.ca/.  Ensuite, allez ajouter un console.log(« FrenchCoding »); après la ligne 63.

Une fois cela complété, allez cliquer sur le bouton « Démarrer » et  constatez que « FrenchCoding » sera écrit dans l’onglet « Console ».

Propriétés de l’inspecteur

Voyez-vous la petite roue dans le coin droit de l’inspecteur? Cliquez dessus. Ceci est les propriétés de l’inspecteur lui-même.

Dans le menu « General » vous pouvez personnaliser certains comportements de l’inspecteur. J’utilise fréquemment le paramètre « Disable cache » qui permet, vous l’aurez compris, de forcer Chrome à toujours ignorer les en-têtes d’expiration sur les fichiers et les télécharge toujours.

Vous pouvez aussi modifier certains comportements du navigateur dans l’onglet « Overrides ». C’est à cet endroit que vous pouvez réécrire le « User Agent » de votre navigateur ou, même, simuler une résolution d’écran en particulier.

Il est inutile de vous parler de l’onglet « Shortcuts ». N’est-ce pas?

Gestionnaire de tâches

Pour Chrome, une page est l’équivalent d’un processus bien distinct. Ce paradigme vous permet d’accéder à un gestionnaire de tâche pour votre navigateur.

À l’aide des touches « Shift-Escape », vous pouvez faire apparaître ce gestionnaire de tâches. Cela va vous permettre de consulter certaines statistiques d’utilisation, en temps réel, du navigateur et de ses différents processus. Vous pouvez même arrêter un processus en particulier si cela vous dit.

Astuce IIS du jour : Comment identifier facilement l’application pool de son processus w3wp.exe

L’une des difficultés associées au développement d’applications ASP.NET est lorsqu’il est temps d’héberger plusieurs applications sur le même serveur. En fait, dans le meilleur des mondes, ce n’est pas si compliqué que cela à mettre en place. Le serveur web IIS offre les outils nécessaires afin de faire efficacement la gestion de plusieurs sites sur le même serveur.

À vrai dire, il est conçu autour de ce principe. Vous pouvez héberger le nombre de sites que vous désirez. Votre seule limite est votre capacité en mémoire, puissance processeur et espace disque.

Toutefois, cette difficulté n’est pas au niveau de la capacité d’hébergement. Là où je veux en venir, est relié à cette capture d’écran :

w3wp_pool
Votre gestionnaire de tâche habituel

Ce que vous voyez là, c’est ce que le développeur ASP.NET ou l’administrateur de serveurs tente de consulter lorsqu’il essaie de savoir pourquoi son serveur est sous une charge inhabituelle. À première vue, ces processus w3wp.exe sont presque presque anonymes.

À partir de là, pour déterminer l’identité de votre processus w3wp.exe, vous devez vous fier aux techniques suivantes :

  1. Tuer le processus fautif en espérant que, lorsqu’il reviendra en vie, les choses seront réglées. Cette technique est aussi appelée la Pensée magique.
  2. Noter le PID (le Process Identifier) du processus en question et aller consulter, dans la console IIS, les détails pour ce processus.

En ajout au point #2, une fois que vous avez votre PID en main, vous devez compléter ces étapes:

  1. Ouvrir la console IIS et sélectionner votre serveur dans le panneau « Connections » situé à gauche.
  2. Visiter le module de gestion « Worker Processes ».
  3. Retrouver, dans la liste, le processus en question et passer aux actes.

Le gros bon sens

Je tiens à vous rassurer. Vous n’avez pas lu ce billet en vain. Il y a une technique beaucoup plus simple pour arriver à vos fins.

Elle est tellement simple que vous allez vous dire : pourquoi je ne l’ai pas su avant?! Moi, c’est-ce que je me suis dit.

Alors, vous allez  faire les clics suivants, en même temps que vous allez lire ceci. Commençons :

  1. Ouvrez le gestionnaire de tâche, comme à l’image affichée plus haut dans ce billet.
  2. Clic droit sur l’en-tête de la liste des processus et sélectionnez l’option Select Columns.
  3. Activez l’option Command line et cliquez sur OK.
  4. Allez à l’extrême droite de la liste de processus et faites en sorte que la colonne Command Line soit ouverte à son maximum.

Gestionnaire de tâches avec l'option Command Line activé

Ce que vous avez devant vos yeux est la ligne de commande utilisée par le système d’exploitation pour démarrer votre tâche. Dans ce cas-ci, il s’agit d’une commande qui ressemble à celle-ci : C:\Windows\System32\inetsrv\w3wp.exe. Ce qui vous intéresse est le paramètre de commande nommé ap. AP est l’acronyme pour, vous me voyez venir, Application Pool.

Votre tête en ce moment.

Voilà! Tout a été dit, inutile de me remercier.

Liste des alternatives au service RSS Google Reader

La semaine passée, Google a annoncé la mort prochaine de certains de ses services. Pour ceux qui ne savent pas, il s’agit de l’annonce qui prévoit la mort du service Google Reader dès le premier juillet prochain.

J’ai toujours été un très grand utilisateur de Google Reader. La facilité à organiser les contenus que j’aime consulter, l’accès à une version mobile décente et l’intégration au service web IFTTT sont les principales raisons qui font que j’apprécie son utilisation.

Restez calme

La nouvelle est triste pour les utilisateurs du service comme moi. Je me suis toujours considéré comme un grand croyant du format RSS pour la distribution de contenu. La colère se fait entendre sur les médias sociaux. Il y a même une pétition d’ouverte afin de tenter de convaincre Google de changer d’idée.

Je vous invite à la signer, d’ailleurs.

À très court terme, il n’y a rien à faire à part rester calme. Après tout, il y a un peu plus de trois mois de vie au service et vous allez devoir en profiter jusqu’à la dernière minute. Toutefois, vous pouvez commencer votre deuil et entreprendre le processus de sélection du successeur pour l’agrégation de vos flux RSS.

La bonne nouvelle

Au moment d’écrire ceci, les alternatives à Google Reader sont peu nombreuses. La principale raison qui explique ce phénomène est que celui-ci a étouffé pendant toutes ces années la compétition par son efficacité.

Il n’y a pas que des mauvaises nouvelles dans cette nouvelle. La mort annoncée de Google Reader a ouvert une possibilité à des compagnies pour se lancer dans le développement d’un service web de ce genre.

Si vous êtes veuf ou veuve à en devenir de Google Reader, l’un de ses services veut que vous deveniez son client. Le potentiel est grand pour ces compagnies.

Les alternatives dans les nuages

Afin d’orienter vos recherches, j’ai compilé la liste des services que j’ai expérimenté dans la dernière semaine afin de faire la transition post-Google Reader. Vous pourrez passer à vos propres conclusions en les expérimentant, à votre tour.

Dans tous les cas, vous pouvez importer vos données à ces services et les utiliser tels quels.

Feedly

Jusqu’à présent, je retiens les services de Feedly. L’interface utilisateur est conviviale et facile d’utilisation.

J’aime beaucoup le tableau de bord. Il permet d’avoir un aperçu, rapidement, de qui se passe dans les différents sites que je suis.

Il y a une application mobile pour  iOSAndroid et même Kindle. Un choix gagnant, pour l’instant.

Netvibes

Mon deuxième choix s’est arrêté sur le service Netvibes. Il offre une interface utilisateur qui s’apparente à celle de Google Reader.

Il y a aussi une version adaptée pour la navigation avec un appareil mobile. Toutefois, elle nécessite plus de clics que celle de Google Reader.

Vous pouvez utiliser la version gratuite sans aucune limitation. Il y a une version payante avec des fonctionnalités d’intelligence d’affaires et de statistiques d’utilisation avancées si vous le désirez.

Le seul vrai côté négatif est le manque d’interactions avec IFTTT car je m’en sers énormément pour garder des articles en note pour les liens de la semaine.

Newsblur

Newsblur est le service qui est le plus prometteur sur le marché actuel. L’interface utilisateur est très soignée et conviviale. Il y a même une application iPhone et iPad de disponible.

Il y a une version gratuite que vous pouvez utiliser afin de permettre de se faire la main avec les fonctionnalités offertes. Cette version gratuite vous limite, cependant, à 12 sites et les autres fonctionnalités du service.

En échange de 24$ ou 36$ annuellement, vous avez accès à des fonctionnalités avancées comme la mise à jour plus fréquente des données et un nombre illimité de flux pouvant être ajoutés.

Dans le cas où mon aventure avec Feedly ne fonctionne pas comme prévu, je vais aller du côté de Newsblur, c’est certain.

The Old Reader

The Old Reader se présente comme un clone de Google Reader. Les fonctionnalités offertes sont très similaires à ce qu’offre Google Reader.

En une phrase, je ne suis pas très impressionné par la façon dont l’équipe de développement s’y prend pour augmenter la capacité d’accueil du service. À déconseiller, pour l’instant.

Le site est sous une charge énorme, selon l’équipe de développement. Le principal impact de cela est relié à la possibilité d’importer vos données Google Reader. La file d’attente est énorme.

Les Pascaleries

De nature, je suis quelqu’un de très visuel. Lorsque je tente de comprendre un concept ou que je l’explique à quelqu’un, j’ai toujours tendance à utiliser des images ou des analogies très imagées.

Le moment où j’ai le plus d’occasions de faire des comparaisons de ce genre est lorsque je suis en contact avec un client. Notamment lorsque je suis à faire du support où je dois, parfois, expliquer l’inexplicable.

Or, lors d’une explication imagée, un ami m’a fait remarquer ce comportement en question. Cette habitude d’utiliser des images assez fortes lorsque je tente d’expliquer mes idées. D’une certaine façon, c’était pour moi une découverte car il s’agissait de quelque chose que je faisais automatiquement. Par réflexe, si je peux m’exprimer ainsi.

L’expression utilisée au moment de me faire cette remarque est : l’analogiste.

Alors voilà, sans plus tarder, une liste des expressions tirées de mon propre livre. Les Pascaleries. Comme quoi un peu d’autodérision ne peut pas faire de mal.

Comment expliquer la désuétude d’un site par la mise à jour d’un navigateur

Un jour, lors d’une conversation avec un client très peu technique, j’ai eu à lui expliquer pourquoi le site web de sa compagnie avait une défaillance visuelle avec Internet Explorer 9.

L’explication la plus facile à donner, à ce jour, est de mentionner que chaque nouvelle version d’un navigateur apporte son lot de changements à l’interprétation du HTML présenté et ainsi cela impacte le rendu visuel.

Truc de pro : Si vous tentez cette expérience, votre interlocuteur aura probablement cette réaction-là.

L’anecdote s’est poursuivie ainsi. Désirant trouver une explication claire et précise, la première idée qui m’est venue en tête est celle-ci :

Une mise à jour de navigateur sur votre site équivaut à changer votre paire de lunettes alors que votre vision reste la même.

Le succès de cette comparaison a été sous-estimé. Elle a été utilisée, par la suite, à outrance dans mes conversations avec des clients.

L’analogie entre la voiture et le site web.

Une image vaut mille mots. Il s’agit d’un dicton que je m’amuse à répéter souvent.

Ceci étant dit, travaillant dans le domaine du service, je trouve qu’il y a beaucoup d’analogies à faire entre la mécanique automobile et le développement de sites web. Voici quelques exemples :

  • Développeur -> Mécanicien
  • Site web -> Voiture
  • CMS -> Moteur
  • Volant -> Navigateur

À chaque occasion, il peut y avoir une comparaison possible. Il faut aussi dire que j’ai beaucoup travaillé en développement post-mise en ligne pour des clients. Faire des ajustements et des ajouts de fonctionnalités, c’est ma tasse de thé.

Cache sur un site web

Tout comme la désuétude d’un site web par rapport à un nouveau navigateur web, expliquer le concept de la cache à quelqu’un de pas technique peut être un défi assez imposant.

Dans ce cas-ci, lorsqu’on utilise de la cache ou une autre technique de mise en mémoire, cela équivaut à prendre une photo du site web pour qu’on puisse la consulter rapidement. Toutefois, le défi est de trouver un temps opportun pour prendre une mise à jour de la photo en question pour qu’il y ait des changements significatifs d’une fois à l’autre sans que trop de temps se soit passé entre chaque prise.

L’expression chinoise : « Le oneshot »

Cette expression vient du fait que j’utilise certaines expressions anglaises dans mes conversations. Lorsque je discute avec un client, de façon humoristique, je vais devancer mon expression anglaise par un « Comme on dit en français ».

Or, cette fois-là, j’ai dit « Oui, ce sera, comme on dit en bon chinois, un oneshot« . Vous comprendrez que, cette fois-là, mes collègues se sont chargés de me rappeler mon écart de langage.

Être beige

Je n’ai pas vraiment inventé celle-là mais je l’aime beaucoup.

On se souvient tous de l’époque où nos ordinateurs étaient que des tours beiges sans attrait visuel particulier. Être beige est exactement de là que vient cette expression.

En général, les développeurs sont attirés vers les technologies qui ont du brillant ou des couleurs vibrantes qui les rendent attrayantes. On aime le sucre… syntaxique!

Du bouche-à-bouche pour le transfert de connaissance

Celle-ci doit être mise en contexte pour bien la saisir. Elle est survenue lors d’une réunion avec deux collègues alors que nous faisions état des connaissances d’un nouveau client envers une solution que nous proposons et qu’ils utilisaient déjà dans le passé.

Le point discuté était au sujet de comment ils avaient appris l’outil un peu par eux-mêmes et qu’ils avaient développé des habitudes de travail assez inusitées.

Alors, du tac au tac je m’exprime, très certain de mon coup, « Ah bien, c’est normal, très souvent le transfert de connaissance se fait par le bouche-à-bouche« .

Imaginez donc la tête de ces collègues en imaginant la scène chez le client à faire du bouche-à-bouche pour apprendre au lieu par un bouche-à-oreille pour apprendre le fonctionnement de l’outil.