Mes critères lorsqu’il vient temps écrire un courriel

Dans le développement logiciel tout comme dans le monde des affaires, la communication est le nerf de la guerre. Il y a des situations où un seul mot peut introduire des tonnes de questions ou d’incertitude quant au message à communiquer.

Il y a même des fois où je fais des parallèles entre un courriel écrit et du code. Le courriel doit être clair, facile à lire et votre but facile à identifier.

Lorsque j’écris, par courriel, à un client, je me suis mis en place quelques règles bien simples afin de réduire au maximum le risque associé à la communication erronée.

Bonjour – Bonne journée!

Le courriel ne peut pas être envoyé sans ces deux éléments.

Je me base sur le principe qu’un courriel est déjà très impersonnel. Ils font partie du squelette de base d’un courriel ayant un minimum de courtoisie dans l’échange.

Il est certain que cette mesure, dans un courriel, est défensive. Toutefois, il ne coûte rien d’être extra courtois dans un message écrit. Alors, pourquoi pas?

Un paragraphe – Trois phrases maximum

Aller. Droit au point. Sans superlatifs inutiles.

L’économie de mot est essentielle. À ce sujet, une bonne façon d’économiser des mots est d’éviter les superlatifs comme « Une petite demande de changement », « Un gros correctif » ou « Un bogue énorme ». Un chat c’est un chat mais pas plus.

Ne jamais répéter le premier mot du paragraphe dans les autres paragraphes

La répétition tue l’idée.

100 mots maximum

Il s’agit d’un courriel et non pas d’un roman. J’exagère un peu lorsque j’affirme ceci.

Lorsqu’une idée est trop longue ou complexe à exprimer par écrit est un signe l’intention initiale ce courriel devrait être révisée.

Peut-être qu’une conversation à l’ancienne « de vive-voix » devrait peut-être considérée?

Une image vaut mille mots

On se souvient de mon billet GOOGLE ET INTERNET, VOUS ME FAITES PEUR!. Même s’il ne s’agit pas d’un courriel, j’ai résumé avec trois images certains concepts qui auraient été trop long à résumer par des mots.

Le concept est, pour moi, le même par courriel. Il faut couper court à l’élaboration et aller direct au fond des choses.

Penser que votre client va acheminer votre courriel à son patron

Il ne faut pas être dupe. Lorsqu’il est question de prendre une décision, votre courriel a de très bonnes chances d’être réacheminé à un autre intervenant par votre destinataire.

Écrivez pour la personne qui n’aura pas de contexte sur le sujet que vous tentez d’élaborer. Soyez un pas en avant.

Firefox 16 – À la découverte de la nouvelle ligne de commande

En avril dernier, j’ai écrit au sujet des nouvelles fonctionnalités d’inspection offertes par la version en cours de développement de Firefox.

Dans cet article, la fonctionnalité permettant d’afficher en trois dimensions la structure HTML de votre site. À ce moment là, j’étais assez étonné de retrouver cette fonctionnalité dans le navigateur.

Depuis ce temps, l’équipe de développement a continué à améliorer et ajouter des fonctionnalités à l’inspection de documents du navigateur.

La fonctionnalité qui a attiré mon attention est l’ajout d’une interface agissant comme une ligne de commande permettant d’interagir avec le navigateur. Cette fonctionnalité est nommée, en anglais, GCLI (l’acronyme pour Graphical Command Line Interface). Je crois bien qu’il est inutile de procéder à une traduction française.

Le principal but de cet ajout est d’éviter, le plus possible, de manipuler la souris lors qu’il est temps de faire du développement web. Je crois beaucoup en ce concept.

À titre de mise en contexte, il a été déterminé, dans une recherche financée par Apple, que l’utilisation du clavier était significativement plus rapide la souris pour une même opération.

Le besoin pour cette fonctionnalité, à mon avis, est bien présent pour le développement web. Êtes-vous en mesure d’énumérer les étapes nécessaires pour l’inspection d’un élément dans une page web?

  1. Prendre votre souris à une main
  2. Positionner votre curseur au niveau de l’élément en question
  3. Clic droit sur celui-ci
  4. Sélectionner l’élément de menu « Inspecter cet élément« 

Il s’agit d’une opération que nous répétons à multiple reprises à chaque jour. Le tout est long, fastidieux et répétitif.

Utilisation

Le GCLI est activé à l’aide du raccourcis clavier SHIFT-F2 ou par le menu contextuel Web developer > Developer Toolbar.

Il y a plusieurs commandes qui sont à votre disposition afin d’y accomplir le travail que vous avez besoin. En tout temps, vous pouvez y taper la commande help afin d’avoir la liste des commandes disponible pour exécution.

Par exemple, pour y consulter l’aide sur l’utilisation de la commande Resize, il suffit de taper help resize.

La syntaxe des commandes à utiliser est très bien balisée. En tout temps, il y a une aide visuelle qui permet de visualiser les paramètres à compléter pour une commande donnée.

Il est à noter, qu’en tout temps, la complétion de syntaxe est présente afin de vous aider à écrire vos commandes.

Exemples

Voici quelques commandes que j’ai trouvées intéressantes et que je crois pouvoir utiliser dans mon flux de travail quotidien.

Inspection d’un élément

Par exemple, la balise H1 de ce mon blogue se retrouve de la façon suivante : inspect #site-title

Redimensionnement de la taille visible du navigateur à une taille précise

resize to 320 480

Redimensionnement à la taille régulière

resize off

Gestion des cookies

cookie list

cookie set MonCookie 1

cookie remove MonCookie

Replacer le contenu d’un élément spécifique

pagemod replace « frenchcoding » « French Coding » true « a » « h1 » false true 

Ou simplement : pagemod replace « frenchcoding » « French Coding »

Prendre une copie d’écran de la page courante

screenshot page.png 0 true

ASTUCE VISUAL STUDIO #2 : Résoudre la référence

J’évalue actuellement les nouvelles fonctionnalités de Visual Studio 2012 depuis maintenant quelques semaines. Afin de bien comprendre comment il fonctionne, je n’emploie aucune extension, comme le très populaire ReSharper, à titre d’exemple.

Il y a une fonctionnalité que j’aime beaucoup dans ReSharper. Il s’agit de la possibilité d’ajouter les références manquantes à votre classe l’aide du raccourci clavier Alt-Enter. D’une seule combinaison de clavier, il détecte toutes les références manquantes et les ajoute automatiquement.

Vous remarquez le petit « gusse » qui fait le soulignement bleu sous la classe FileInfo. Il est là depuis très longtemps dans Visual Studio. Personnellement, je ne l’ai jamais trouvé très pratique à atteindre avec la souris. Pour y arriver, il faut :

  1. Positionner son curseur sur le type en question.
  2. Passer la souris devant le petit carré (« gusse ») bleu pour faire apparaître le menu contextuel
  3. Ajouter la/les références manquantes

Vous êtes-vous déjà demandé comment faire pour accéder au petit « gusse » bleu avec le clavier? Facile! La réponse est la combinaison des touches CTRL et . (Point).

Évidemment, il fallait seulement se poser la question afin d’avoir la réponse. C’est pourtant si simple. Pourquoi je ne me suis pas posé la question avant?

Interagir avec ses clients – Le guide du programmeur

Il y a une réalité qui ne peut pas échapper à un programmeur. D’une façon ou d’une autre quelqu’un va utiliser le code que vous allez écrire. Puisque qu’éventuellement ces gens vont utiliser ce code, ils vont, par extension, devenir un client.

À travers différents contextes dans ma carrière, j’ai eu à faire du support à mes clients. Peu importe la situation, il y a des règles que je considère universelles lorsqu’il est question de support client.

Pour certains, il peut être révulsant de prendre le temps soit par téléphone ou même par courriel de répondre à des questions et d’identifier des situations problématiques avec ses utilisateurs. Ces lignes directrices pourront vous éclairer sur ce qui est important.

  • Faire preuve d’empathie envers vos clients. Dans le processus d’acquisition d’informations pour une situation qui cause problème à votre client, faire preuve d’empathie contribue pour beaucoup à établir une confiance entre vous et le client. Un client qui vit une situation problématique avec votre application a besoin d’être écouté et compris.
  • Étant geek de nature, il arrive qu’on soit à court de mots pour aborder une situation. C’est là que je suggère d’apprendre certaines phrases par cœur au point qu’elles deviennent un automatisme. Par exemple : 
    • « Je suis désolé que vous éprouviez cette situation. »
    • « Si vous avez des questions ou des commentaires, je suis disponible toute la journée pour y répondre. »
  • Apprendre à écrire avec le moins de fautes d’orthographe possible. La communication par écrit doit être impeccable. Si vous faites des fautes sans bon sens, comment je peux vous faire confiance pour résoudre mes problèmes?
  • Être distancé émotionnellement de la situation et être calme. Il peut être difficile de le faire car il va arriver que ce soit directement votre code ou vos solutions qui soient en jeu. Cela va vous permettre d’être capable d’offrir une solution rapidement.
  • Vous n’êtes pas le problème. Vous êtes là pour fournir des solutions.
  • Portez attention au vocabulaire que vous utilisez. Les clients font face à des situations plutôt qu’à des problèmes.
  • Connaître son type de personnalité et apprendre à connaître la personnalité de votre vis-à-vis. Par exemple, quelqu’un de « Jaune » va apprécier quelques minutes de discussion « varia » avant d’entamer le vif du sujet. Un « bleu » va apprécier avoir une liste détaillée des changements qui seront apportés et un résumé hebdomadaire de l’avancement des travaux.
  • Vous êtes humain vous aussi. Il peut vous arriver de faire des erreurs et il est aussi admissible d’admettre que l’on a fait une erreur.
  • Être à l’écoute lorsqu’on vous parle. Dans bien des cas, la solution va sortir directement de la bouche du client. Après tout, ce sont leurs problèmes que vous tentez de régler.
  • Une relation avec un client ça se construit. Il peut y avoir des hauts comme des bas, l’essentiel est qu’il y ait du respect.
  • Soyez en engagés auprès de vos clients et respectez vos engagements. Est-ce que vous arriveriez en retard à votre propre mariage? Non? Ne laissez-pas tomber un client par votre manque d’engagement.

Astuce Visual Studio : Sélection de texte en colonnes

Vous vous êtes probablement comme moi retrouvés plus souvent qu’autrement avec une sélection de code avec une indentation de trois quatre niveaux à coller? Ou même une sélection où vous avez oublié de sélectionner la première ligne entièrement?

Une sélection qui, sommairement, ressemble à celle-ci :

dynamic expando = new ExpandoObject();
expando.Title = "Ceci est un titre";
expando.Nom = "Paradis";
expando.Prenom = "Pascal";

view raw
gistfile1.cs
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Bref, l’indentation est à refaire entièrement. À chaque fois!

Il y a pourtant une solution très simple dans Visual Studio. Il s’agit de la combinaison des touches SHIFT et ALT.

Son utilisation est très simple, il suffit de positionner son curseur au début de la sélection, d’appuyer sur les touches SHIFT et ALT et de faire sa sélection.

Il s’agit d’une astuce que je dois absolument ajouter dans mes habitudes de travail dès maintenant.

Happy coding!