Une revue de mon équipement de course d’hiver

Ai-je déjà mentionné que j’ai passé l’hiver à m’entraîner à la course à pied? En fait, j’ai été relire mon billet de rétrospective de course pour l’année 2014 et je ne l’ai pas mentionné textuellement. En revanche, ce que j’ai mentionné, c’est que je devais garder le rythme d’entraînement afin d’être prêt pour la première course de l’année qui va avoir lieu à LaSalle le 29 mars prochain.

Pour être prêt le 29 mars, il faut se préparer en avance. Cela implique que je devais me faire à l’idée de courir en hiver. Je n’ai jamais été vraiment de ceux qui détestent l’hiver sans, toutefois, l’aimer inconditionnellement. En bout de compte, je me suis résolu à me dire que j’habite au Québec. Il y a de la neige quatre à cinq mois par année. Il faut s’y faire!

Mon équipement de course d’hiver en photos

Alors, s’habille-t-on pour faire de la course à pied en hiver? La clé du succès réside dans les couches de vêtements que vous porterez. Ce que j’ai retenu de cette expérience c’est qu’il est impératif de choisir des vêtements qui sauront vous garder au sec tout en étant confortable lors de votre activité de course.

Le morceau d’équipement le plus important à choisir est ce que vous porterez pour le haut de votre corps. C’est-à-dire la combinaison de chandails, vestes et/ou manteaux que vous porterez pour la course. Cette décision est logique, car, avec votre tête, c’est par là que vous perdez la majorité de votre chaleur corporelle. Pour ma part, j’ai opté pour une combinaison de chandails à manche longue en deux couches ainsi qu’un manteau mince avec un capuchon.

Ce que je vais énumérer ci-bas est la liste des vêtements que j’ai utilisés lors de ma saison de course cet hiver. Ce n’est rien de scientifique, mais ça donne une idée de quoi utiliser.

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Chandail à manches longues – Chandail (première couche) – Pantalons (OK, des collants!) – Shorts
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Manteau – Souliers – Gants (pour les grands froids) – Gants (première couche) – Tuque – Bouteilles d’eau
*Prenez aussi note que le lien qui figure sur le morceau d’équipement vers le site MEC est pour vous donner une idée du visuel du morceau en question.

Leçons retenues et anecdotes à propos de la course en hiver

  • La clé du succès réside dans la planification des sorties afin de tirer le meilleur de la température. Par exemple, j’ai déplacé mes courses matinales à la fin de l’après-midi pour tirer profit de la température plus chaude à ce moment de la journée.
  • La planification est aussi dans le trajet que vous allez parcourir pour vos courses. Pensez à éviter les trottoirs, trouver un endroit qui est bien dégagé et à l’abri des voitures.
  • La différence de température entre 5 et 0 degré Celsius est plus frappante que celle entre -5 et -10 degrés.
  • À mon grand étonnement, j’ai été moins incommodé par la transpiration en hiver qu’en été. C’est principalement expliqué par les vêtements qui sont efficaces pour me tenir au sec.
  • Même s’il fait froid, il est très important de s’hydrater lorsqu’une course en hiver. Par contre, il faut bien fermer le capuchon des bouteilles. Lors d’une sortie à -15 degrés, la moitié d’une bouteille s’est vidée dans mon dos et sur mes jambes à mon insu. J’avais l’air d’un glaçon ambulant.
  • La course en hiver met à rude épreuve la peau. Penser à hydrater comme il faut la peau avant et après une course.

Bonus #1 – Pascal après une heure de course lors d’une tempête le 8 février dernier

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J’étais content, mais je n’ai pas pu sourire plus que cela.

Bonus #2 – le coucher de soleil photographié lors d’une de mes courses de fin d’après-midi

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Le bilan de ma saison de course à pied 2014

Ceux qui lisent régulièrement ce blogue et ceux qui me côtoient régulièrement savent que je suis un adepte de la course à pied. Je cours trois à quatre fois par semaine depuis le printemps 2013. J’ai déjà écrit dans le passé sur ce qui me motive à aller courir. La course à pied me permet de réduire mon niveau de stress (santé mentale), d’être en forme (vivre vieux) et de réaliser des objectifs que je me suis fixés (vivre mieux).

Ce billet est le récapitulatif de ma saison de course 2014. Dans cette saison, j’ai réalisé mon objectif de courir deux demi-marathons à la fin de l’été. Voici mon histoire.

Ma saison 2014

La saison de course 2014 a débuté lentement. En janvier, j’ai consulté un spécialiste des articulations dans le sport pour un problème à mon pied droit qui m’empêchait de faire des pas correctement. La douleur était même plus intense à la course. Avant de consulter, je croyais que c’était le talon d’Achille qui me faisait défaut. Le docteur Internet me l’avait dit! Or, il s’avérait que c’était un effet collatéral d’une entorse survenue en 2012. Cette entorse avait endommagé des tendons et les kilomètres parcourus en 2013 avaient mis un peu trop de stress sur cette blessure.

Une fois cela réglé, j’ai entamé mon premier entraînement de l’année le 1er avril 2014 avec l’objectif de pouvoir compléter la distance du demi-marathon à Lachine et à Montréal à la fin de l’été.

Ce qui me motive le plus à m’entraîner c’est de savoir que je suis inscrit à un événement et que j’ai un objectif à réaliser une fois rendu là bas. Entre le 1er avril et le 23 août, j’ai couru plus de 880.63 km à l’entraînement. Au début, la courbe d’adaptation a été grande. Pour vous dire, je me suis entraîné une grande partie de 2013 pour aller au bout de mes ressources afin d’atteindre une distance de dix kilomètres. Alors, comment allais-je pouvoir courir un peu plus du double?

Il va sans dire que les premières semaines d’entraînement ont été relativement exigeantes sur le plan physique. À part la marche, j’avais été relativement inactif sur le plan physique pendant le traitement de ma blessure au pied droit. En plus de cela, le temps moyen passé à l’entraînement pour le 21.1 km avait aussi doublé. La marche était haute.

Le plan d’entraînement pour le demi-marathon que j’ai décidé de suivre est tiré du livre Courir au bon rythme. C’est de ce même livre que j’ai pris mon plan d’entraînement pour la saison 2013. Si vous vous cherchez une référence pour vous initier à la course à pied, donnez une chance au premier tome. Je vous le recommande fortement!

Ces deux courses sont spéciales pour moi. Même si elles sont à quatre semaines d’intervalle, elles ont été différentes l’une de l’autre. À Lachine, c’était une confirmation que tous ces kilomètres d’entraînement ont fonctionné. J’étais tellement content de voir que ça avait fonctionné que j’ai eu quelques moments d’émotivité durant la course ;-)

Résultats

Objectif pour 2015

  • Compléter le demi-marathon de Montréal en moins de 2:10:00

Courses planifiées en 2015

Cette année, étant en santé à cette période-ci de l’année, j’ai planifié m’inscrire à des événements pour la première partie de la saison. Au total, ce sera quatre courses qui sont au menu. Un 10 km et trois demi-marathons. J’ai très hâte!

La planification va comme suit:

Il faut savoir que les programmes d’entraînement sont divisés en blocs de quatorze semaines (4 pour la transition et 10 pour le programme principal). À partir de la semaine du 9 février prochain, les 28 semaines suivantes sont planifiées en tenant compte de ces quatre événements. J’aurai l’occasion dans un billet à venir de détailler mon plan d’entraînement pour la saison à venir.

C’est assez ambitieux comme objectif. Pour moi, l’inscription à une course est ce qui me motive à m’entraîner. Vu que mon nom est inscrit sur une liste de participants et que j’ai payé pour y être, je n’ai pas le choix d’y participer.

Un post-mortem de mon premier demi-marathon

Le 24 août 2014 est la date où j’ai complété mon premier demi-marathon. Il s’agissait du Demi Marathon de Lachine. Une course dans l’arrondissement où j’habite. C’est maintenant un classique. Je dois y participer.

Ce billet est le bilan de cette course, car j’ai appris beaucoup de cette expérience.

Tout d’abord, si vous ne me connaissez pas beaucoup, sachez que, depuis le printemps 2013, je me suis initié à la course à pied. Depuis ce temps, j’en ai fait mon activité sportive principale. C’est devenu une véritable passion pour moi.

Pour moi, la course à pied m’a permis d’améliorer ma santé physique et ma santé mentale. C’est sans équivoque.

Le demi-marathon en chiffres

  • Temps officiel: 2:23:39.7
  • Rythme moyen (minutes/kilomètres): 6:49
  • Classement global: 751/870
  • Classement dans ma catégorie (messieurs, 20-29 ans): 80/81 (ouch!)
  • Temps moyen pour compléter le demi-marathon: 2:01:50.4

Ça, c’est les statistiques brutes. La meilleure statistique provient de mon activité RunKeeper que j’ai activée pour la course.

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Il est possible de tirer quelques conclusions à partir de ce graphique:

  • Ma course a débuté beaucoup trop lentement. J’ai atteint mon rythme de course souhaité à partir du kilomètre 5. C’est tout de même préférable faire cela que de ne plus avoir d’énergie au kilomètre 16.
  • J’ai été à mon plus rapide au kilomètre 11. Par la suite, j’ai tranquillement décéléré jusqu’à la fin.
  • J’ai atteint un « mur » psychologique au kilomètre 18. Vous pouvez remarquer ceci à la remontée drastique de la courbe vers cet instant.

Le demi-marathon en quelques mots

L’an passé, à la veille de mon premier 10 kilomètres au Demi-Marathon de Lachine, j’étais anxieux de la performance que j’allais offrir le lendemain. Je n’avais aucune idée si ma préparation allait être suffisante pour y arriver.

Cette fois-ci c’était différent. J’étais excité à l’idée de compléter officiellement mon premier demi-marathon. Mon principal souci n’était pas de savoir si j’allais compléter ou non la distance, mais plus de savoir si j’allais être en mesure de le faire en moins de 2 heures 30 minutes.

Ma confiance en mes moyens était principalement due au fait que j’ai couru un peu plus de 500 kilomètres à l’entrainement depuis le printemps.

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Le départ du 5km au demi-marathon de Lachine

Certaines personnes m’ont déjà demandé: pourquoi payer entre 40$ et 70$ pour aller courir avec d’autres personnes? À cela, je réponds candidement pour l’ambiance et pour l’émotion que cela génère. Tu t’es entraîné fort pendant tout l’été? C’est ton moment. Tu dois en profiter!

Lorsque vous arrivez sur le site de l’événement, il y a de la musique, des installations reliées à l’événement (estrade, chronomètre officiel et autres) et surtout des centaines d’autres coureurs qui, comme vous, sont fébriles à donner tout ce qu’ils ont dans les jambes au moment du départ.

Je vous le dis. Il faut le vivre au moins une fois pour y croire. Si vous n’avez pas un « motton » dans la gorge au fil d’arrivée, vous aurez au moins des frissons lorsque vous recevrez des encouragements par des spectateurs des membres de votre famille sur le bord du parcours.

Le prochain objectif: demi-marathon du Marathon de Montréal

Le 28 septembre prochain est la prochaine date sur mon calendrier. Il s’agit de la journée où je participerai au demi-marathon à la plus grosse course de la province de Québec pour l’année. Au total, il s’agit de plus de 30 000 coureurs qui seront présents à cet événement.

Mon but est déjà fixé. Faire mieux que la course que je viens de compléter. C’est à dire un temps d’environs 2h 20 minutes au pire. À 2h 15 minutes, je serais aux anges!

Est-ce que je vais y arriver? Bonne question. Chose certaine, c’est que je continue l’entrainement dès cette semaine!

Une revue des écouteurs Yurbuds Inspire Pro

Je l’ai mentionné la semaine dernière. Je pratique la course à pied assez régulièrement. Mon billet de la semaine passée en est le témoignage. Depuis le printemps, j’ai couru plus de 500 kilomètres à l’entrainement.

Après une paire de souliers et des vêtements appropriés, je considère qu’une paire écouteurs est la pièce d’équipement que j’apprécie le plus lorsque je m’entraîne. Lorsque je cours, j’écoute de la musique pour me motiver et pour me distraire. Il faut bien se trouver des trucs à penser lorsqu’on court sur des longues périodes.

Yurbuds Inspire

Avant le début de la saison de course, j’étais à la recherche d’une paire pour remplacer mes écouteurs Apple qui étaient vendus avec mon iPhone. Je m’en étais accommodé l’an passé, car je m’entraînais sur de plus petite distance.

Les principaux critères étaient les suivants:

  • Bon marché (< de 100$)
  • Avoir les boutons pour ajuster le volume et la lecture d’une chanson.
  • Adapté à la course. Je veux être en mesure d’écouter les bruits ambiants.
  • Sans fils, si possible

Tout d’abord, j’ai rapidement laissé tomber l’option Bluetooth pour les écouteurs. Il y avait très peu de possibilités dans le genre de produits que je recherchais.

C’est alors que je me suis procuré une paire de Yurbuds Inspire Pro. Le principal argument de vente est l’embout de silicone qui est ajouté à l’écouteur en tant que tel. Selon le fabricant, il permet de s’insérer confortablement dans l’oreille tout en permettant l’écoute de sons ambiants.

Les écouteurs viennent avec deux paires d’embouts afin de permettre un meilleur ajustement selon la forme de votre oreille ainsi qu’une attache permettant de fixer la corde de l’écouteur à votre chandail afin d’éviter qu’il soit encombrant. Cet aspect ne doit pas être négligé, car avec le module d’ajustement de son et d’état de lecture, il s’agit de quelque chose qui a tendance à se promener un peu à la course.

Le verdict est très positif. Les promesses de Yurbuds au sujet du confort et de la sonorité de ses écouteurs sont justes. Après un printemps et été complet à courir avec ces écouteurs, j’en suis très satisfait.

Un seul bémol est à noter pour ces écouteurs. Les boutons permettant l’ajustement du volume ainsi que le contrôle de la lecture sont un peu difficiles à contrôler. Spécialement lorsque l’on est en train de courir. En particulier lorsqu’il fait relativement froid dehors et que l’on porte des gants.

Côté son, le résultat est très intéressant. D’un point de vue de la qualité du son, les Inspire Pro font très bien le travail. Il n’y a rien à dire à ce sujet. Comme il a été précédemment mentionné, le fait que le son ambiant n’est pas coupé tout en étant inséré dans l’oreille est ce que j’apprécie le plus. La prise dans l’oreille est vraiment confortable. On oublie rapidement qu’ils sont dans l’oreille à l’utilisation.