Les liens de la semaine – Édition #102

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Comment déployer une application ASP.NET avec Web Deploy 3.5

Avec le temps, j’avais développé une sorte pensée « anti-automatisation » du déploiement d’une application. J’ai fonctionné ainsi pendant un bon moment.

Or, pendant une période de ma carrière de développeur web, j’ai eu à travailler régulièrement en support applicatif et en maintien de sites en production. Le déploiement manuel d’une application m’a permis d’être en mesure d’intervenir assez rapidement sur des cas problématiques.

Cette pensée a duré jusqu’à ce que j’aille à déployer une application web dans le cloud d’Amazon (EC2). Étant donné que l’application web serait hébergée là-bas, elle ne sera pas aussi facilement accessible que celles que j’ai développées dans le passé. Applications qui sont hébergées dans l’infrastructure de serveurs de mon employeur.

Cette distance m’a incité à faire mes petites recherches côté déploiement. Comment font les gens qui hébergent leurs applications ASP.NET chez Amazon? L’une des façons les plus populaires est d’utiliser Web Deploy. Encore une fois, j’ai apparemment manqué le bateau là dessus. WebDeploy existe depuis déjà quelque temps.

Installation de Web Deploy 3.5 sur Amazon

Lorsque j’ai entamé le projet de configurer Web Deploy sur mon instance web sur Amazon, j’ai suivi les instructions de Martin Buberl à ce sujet. Il s’avère que  les instructions sont très bien détaillées. Disons que je n’ai pas envie de les répéter dans ce billet!

Cependant, ce qui est à retenir, selon mon expérience, sont les choses suivantes:

  • Si vous installez Web Deploy par le Web Platform Installer, assurez-vous de sélectionner « Web Deploy 3.5 for hosting servers » comme l’indique le guide.
  • Assurez d’avoir installé toutes les fonctionnalités reliées à ASP.NET et IIS dans les composantes Windows. Comme j’ai précédemment mentionné, Web Platform Installer va s’installer comme un module IIS.
  • Assurez-vous d’avoir débloqué le port 8172 dans votre coupe-feu. Que ce soit par les restrictions d’Amazon ou par une configuration logicielle dans votre instance Windows, c’est le premier endroit où ça risque de ne pas fonctionner.

Vous allez remarquer aussi que le guide utilise le compte utilisateur Administrator pour faire ses déploiements. À mon avis, ce n’est pas du tout une bonne idée de procéder ainsi. Ce que je recommande c’est de créer un compte utilisateur spécialement pour cette occasion. De cette façon, vous pourrez restreindre les accès de cet utilisateur et éviter d’avoir à communiquer votre mot de passe administrateur à toute l’équipe de développement.

Pour faire cela, suivez les instructions du paragraphe « Using the iis manager to configure web deploy for a non-administrator » du guide de configuration Web Deploy de Microsoft.

Utilisation à partir de Visual Studio 2013

L’utilisation de votre WebDeploy, nouvellement configuré, à partir de votre instance Visual Studio se met en place exactement comme dans le guide précédemment indiqué.

La seule consigne à retenir en ce qui concerne le déploiement avec WebDeploy c’est que tous les fichiers présents dans votre projet web Visual Studio seront déployés. Je mentionne cela en particulier pour les fichiers de configuration contenant des éléments spécifiques pour l’environnement de développement local.

Or, la façon la plus simple de contourner ceci est de les exclure de votre projet Visual Studio. De cette façon, ils sont présents sur votre disque dur et correctement versionné sans, toutefois, affecter vos déploiements. Alternativement vous pourriez configurer le Build Action à none dans les propriétés des fichiers en questions.

Toutefois, je ne suis pas un très grand partisan de cette dernière option pour des fichiers contenant des configurations importantes. Je crois qu’il est plus simple de me dire que, si le fichier n’est pas visible, c’est qu’il ne sera pas déployé.

Un post-mortem de mon deuxième demi-marathon

J’ai complété mon deuxième demi-marathon à vie le 28 septembre dernier lors du Marathon de Montréal. Il a fait beau. Il a fait chaud. Un peu trop même à certains égards.

Je vais en garder un souvenir exceptionnel. Vraiment!

Or, ce n’est pas que ma performance fût exceptionnelle. Loin de là, en fait. J’ai complété la distance de 21.1 kilomètres en 02:29:53.9. Il s’agit d’un temps six minutes plus lent que ma précédente performance.

En bout de compte, le temps final est uniquement la mesure qui nous donne une référence pour la prochaine course. Ce qui m’importe le plus, pour cette fois-ci, c’est d’avoir réussi d’aller au bout de moi-même. Disons que j’ai fait usage de tout mon petit change pour rallier l’arrivée.

Le trajet du demi-marathon

Le principal intérêt d’un événement comme le demi-marathon de Montréal est de pouvoir courir dans des rues qui vous seraient autrement accessibles. Dans le cas de cette course, vous parcourez le sud-est de l’île en montant vers le parc Lafontaine au nord. Dans le trajet, vous traversez, dans l’ordre:

Pour ceux que cela intéresse, l’élévation pour le trajet du demi-marathon représente environ 75 mètres.

Appréciation de ma course

La première réalisation que j’ai eue à la ligne d’arrivée de ce demi-marathon, c’est que je suis encore très inexpérimenté comme coureur. Au départ de cette course, j’étais débordant de confiance. Au sommet de ma forme, je ne m’étais jamais senti aussi bien physiquement que cette journée-là!

En plus, il faut que vous le viviez pour savoir de quoi je parle. L’excitation que vous ressentez lorsque, au moment de sortir de la station Longueuil, vous apercevez tous ces coureurs se dirigeant vers le pont Jacques-Cartier. C’est électrisant!

Alors, qu’est-ce que le coureur inexpérimenté fait dans ses conditions? Il démarre sa course à un rythme trop rapide et maintient un rythme en dehors de son rythme prévu dans son plan d’entrainement. Le principal effet de cela est qu’au quinzième kilomètre, lorsque les premières pentes arrivent, c’est relativement douloureux pour les muscles… et pour l’orgueil!

Objectifs pour l’an prochain

Participer au demi-marathon de Montréal était l’objectif ultime que je m’étais fixé pour ma saison de course 2014. Cette saison n’est pas encore finie, mais il reste que cet événement était le point culminant de mon entrainement pour cette année.

Lorsque je remets en perspective mes progrès depuis 2013, j’ai passé de larve à sofa à demi marathonien en un peu plus de 24 mois. J’en suis très fier. L’année 2013 aura été l’année de la découverte de ce sport et de mon premier 10km. 2014 aura été l’année de mon premier demi-marathon.

L’année prochaine sera une année où je participerai à au moins trois courses dans toute la saison avec une participation au demi-marathon de Montréal en guise de cerise sur le sundae. Le thème général pour cette prochaine saison sera d’améliorer de façon significative mon rythme de course.

Donc, en général, pour être capable de faire un demi-marathon en 02:10:00, je dois être en mesure de courir à un rythme de 6:09 par kilomètres. Il s’agit d’un objectif ambitieux, car je suis très loin de ce but!

Rappel – Les liens de la semaine #100

Cher lecteur,

Samedi dernier, j’ai préparé le centième billet des liens de la semaine. Habituellement, il s’agit de quelque chose que je fais le dimanche.

Normalement, le dimanche je planifie la publication pour le lendemain. Soit le lundi qui suit. Or, en étant sur le pilote automatique lors de la préparation du billet #100, j’ai publié l’édition dimanche matin!

Si vous l’avez manqué, vous pouvez accéder à l’édition #100 des liens de la semaine ici!

Bonne lecture!

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