Une revue des écouteurs Yurbuds Inspire Pro

Je l’ai mentionné la semaine dernière. Je pratique la course à pied assez régulièrement. Mon billet de la semaine passée en est le témoignage. Depuis le printemps, j’ai couru plus de 500 kilomètres à l’entrainement.

Après une paire de souliers et des vêtements appropriés, je considère qu’une paire écouteurs est la pièce d’équipement que j’apprécie le plus lorsque je m’entraîne. Lorsque je cours, j’écoute de la musique pour me motiver et pour me distraire. Il faut bien se trouver des trucs à penser lorsqu’on court sur des longues périodes.

Yurbuds Inspire

Avant le début de la saison de course, j’étais à la recherche d’une paire pour remplacer mes écouteurs Apple qui étaient vendus avec mon iPhone. Je m’en étais accommodé l’an passé, car je m’entraînais sur de plus petite distance.

Les principaux critères étaient les suivants:

  • Bon marché (< de 100$)
  • Avoir les boutons pour ajuster le volume et la lecture d’une chanson.
  • Adapté à la course. Je veux être en mesure d’écouter les bruits ambiants.
  • Sans fils, si possible

Tout d’abord, j’ai rapidement laissé tomber l’option Bluetooth pour les écouteurs. Il y avait très peu de possibilités dans le genre de produits que je recherchais.

C’est alors que je me suis procuré une paire de Yurbuds Inspire Pro. Le principal argument de vente est l’embout de silicone qui est ajouté à l’écouteur en tant que tel. Selon le fabricant, il permet de s’insérer confortablement dans l’oreille tout en permettant l’écoute de sons ambiants.

Les écouteurs viennent avec deux paires d’embouts afin de permettre un meilleur ajustement selon la forme de votre oreille ainsi qu’une attache permettant de fixer la corde de l’écouteur à votre chandail afin d’éviter qu’il soit encombrant. Cet aspect ne doit pas être négligé, car avec le module d’ajustement de son et d’état de lecture, il s’agit de quelque chose qui a tendance à se promener un peu à la course.

Le verdict est très positif. Les promesses de Yurbuds au sujet du confort et de la sonorité de ses écouteurs sont justes. Après un printemps et été complet à courir avec ces écouteurs, j’en suis très satisfait.

Un seul bémol est à noter pour ces écouteurs. Les boutons permettant l’ajustement du volume ainsi que le contrôle de la lecture sont un peu difficiles à contrôler. Spécialement lorsque l’on est en train de courir. En particulier lorsqu’il fait relativement froid dehors et que l’on porte des gants.

Côté son, le résultat est très intéressant. D’un point de vue de la qualité du son, les Inspire Pro font très bien le travail. Il n’y a rien à dire à ce sujet. Comme il a été précédemment mentionné, le fait que le son ambiant n’est pas coupé tout en étant inséré dans l’oreille est ce que j’apprécie le plus. La prise dans l’oreille est vraiment confortable. On oublie rapidement qu’ils sont dans l’oreille à l’utilisation.

C# – Comment récupérer la distance totale courue dans les données de RunKeeper

Après ma famille, le travail et ce blogue, mon autre passion est la course à pied. À une moyenne de quatre matins par semaine, je sors aller faire ma course avant d’aller au travail. C’est la deuxième année que je fais cela. La course à pied  m’a énormément aidé à mieux gérer mon stress. Je vous le conseille fortement!

L’an passé, je m’étais fixé un objectif assez modeste. En anglais, il disent Couch to  10k. Il s’agit de partir à 0 et atteindre la distance à la course de 10 kilomètres. Pour ceux qui se demandent, j’ai réussi le défi que je m’étais fixé.

Par contre, cette année j’ai comme projet d’arriver à courir un demi-marathon. Il s’agit d’une distance de 21.1 kilomètres. Réalistement, cette distance se complète entre deux heures et deux heures trente. C’est du sérieux!

Pour atteindre ce but, je suis un plan d’entraînement tiré de l’excellent livre Courir au bon rythme. Avant tout, les plans d’entraînements qui y figurent sont associés à une philosophie en ce qui concerne la course à pied. Le nom du livre veut tout dire, vous devez courir au bon rythme.

Bref, je cours en moyenne 25 et 35 kilomètres chaque semaine depuis le début du printemps. En même temps, j’ai décidé de mettre à contribution mes kilomètres dans une cause assez amusante. Les Forrest Gump de Val-David est une initiative fondée par un collègue visant à mythique distance courue par Forest Gump. C’est-à-dire courir une distance de 30 616 km.

Participer au groupe n’implique pas grand-chose. Je n’ai même pas besoin de résider à Val-David pour que ça compte. Tout ce que j’ai à faire c’est de faire le décompte des kilomètres que j’ai couru depuis le début de ma saison. Pour cela, il y a une bonne et une mauvaise nouvelle.

La bonne nouvelle est que j’utilise l’application iOS RunKeeper pour enregistrer le détail de mes courses. Avec cela, je peux faire un total de mes distances par jour. La mauvaise, c’est que je suis terriblement paresseux. Je n’ai vraiment pas envie d’aller compter la distance que j’ai couru manuellement!

Vous me voyez venir? RunKeeper a un API REST que je peux aller tripoter. N’est-ce pas un bon jour pour être un professionnel du web? Oui, madame!

Sans plus tarder, voici le code!

Le comble de la paresse est que j’ai utilisé la librairie HealthGraphNet pour accéder à mes données RunKeeper. Le sale boulot de gérer mon jeton d’authentification et de faire les appels HTTP requis sont est fait à ma place. Pour en ajouter à cette paresse c’est que la date à partir laquelle je questionne l’API est écrite directement dans mon code.

Je n’ai que moi-même à satisfaire, après tout.

Quelques notes supplémentaires concernant la mise en place de ce code.

  1. Il vous faut un compte développeur est une application enregistrée chez RunKeeper afin de pouvoir l’exécuter.
  2. Étant donné la nature très jetable de ce code, j’ai utilisé un formulaire HTML pour obtenir les codes d’autorisations OAuth 2.0.

En guise de conclusion, je suis dans l’obligation de me bomber un peu le torse et d’avouer que dans la période entre le premier avril 2014 et le 8 août 2014 j’ai couru environ 490.08 kilomètres. Je suis très fier! Dire que la saison n’est même pas finie!

Les liens de la semaine – Édition #92

Développement

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Technologie

Web

Science et autres

 

 

 

 

 

 

 

 

Faites-vous du développement web? Méfiez-vous des « experts »

L’idée de ce billet est née d’une citation dont un collègue est l’auteur. Elle va comme suit:

Le programmeur est la dernière frontière entre l’imagination d’un client et la réalité technologique

Avec le temps, j’ai pris l’habitude d’expliquer à ceux qui voulaient l’entendre un concept assez simple pour mettre en image comment prioriser les fonctionnalités d’un développement web. Il s’agit de la Pyramide d’un Projet Web™.

pyramide

Le concept est très simple. Votre projet web doit avoir deux des trois attributs présents dans la pyramide. Pensez-y bien, car il sera assez difficile de concilier les trois. Parole de développeur web.

Vous pouvez décider d’opter pour un site ayant une approche raffinée pour le SEO et un design au sommet de son art, je vous garantis que vous allez écoper avec votre gestion de contenu.

Votre équipe de développeurs a conçu une approche de gestion de contenu simple, efficace et permettant de mettre en place des contenus contenant des mots clés ciblés et performants pour votre clientèle? Très bien. Toutefois, vos petits paragraphes de textes opportuns dans votre entête de page web ne cadreront pas bien avec un design épuré et léger.

J’imagine que vous vous demandez ce que j’essaie d’illustrer ici, n’est-ce pas? C’est simple. Il n’y a pas de recette magique lorsqu’il est temps de réaliser un site web.

Sans surprises, vous allez régulièrement vous retrouver dans une situation où votre client aura engagé un « expert » dans l’une de ces matières. Habituellement, vous serez celui représentant la pointe de la gestion de contenu. En tant que développeur web, le truc de survie est de comprendre les réalités qui font part des deux autres pointes du triangle.

C’est la clé du succès dans ce domaine. Il vous faudra un minimum de connaissances en SEO et en design pour reconnaître rapidement une bonne ou une mauvaise idée. Et je peux vous confirmer qu’il y en a plus de mauvaises que de bonnes!

Dans ce sens, il y a une règle que j’applique régulièrement. Si une idée n’est pas appuyée par des statistiques ou de résultats tangibles, les chances que ce soit uniquement de la frime sont assez bonnes. Ayez un sens critique des propositions qui vous sont faites.

En une phrase, si je peux me permettre de résumer à leçon à retenir. Il est très rare d’avoir entièrement raison dans un contexte d’un projet web. Tout est une question d’équilibre vis-à-vis le but à atteindre. Tout est une question de priorités!

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