Une petite réflexion sur l’enseignement de l’informatique au collégial

En mai, cela fera 9 ans que j’aurai obtenu mon diplôme d’études collégiales (DEC). J’ai gradué du programme nommé Techniques de l’informatique – Informatique de gestion. À tort ou à raison, très tôt dans ma carrière, je n’avais pas envie d’aller à l’université pour travailler dans mon domaine.

Une fois mon diplôme obtenu, je me suis lancé sur le marché du travail. Jusqu’à présent, je considère avoir gagné correctement ma vie.

Si vous êtes du genre à suivre les liens dans mes billets, vous remarquerez que j’ai lié la page décrivant le programme informatique du Collège Montmorency. C’est à cet endroit que j’ai fait mes études.

Ce n’est pas tant que j’en ai contre l’établissement. Loin de là. Cependant, par un concours de circonstances, j’ai relu le descriptif du programme et j’ai été un peu déçu des mots utilisés pour décrire la profession de développeur/programmeur-analyste.

Le programme collégial permet d’obtenir une formation qui est à mi-chemin entre le secondaire et l’université. En particulier en permettant aux étudiants d’obtenir des compétences leur permettant d’aller directement sur le marché du travail. L’avantage est double, car ils peuvent aussi poursuivre leur parcours d’études à l’université, car certains programmes universitaires reconnaissent aussi des cours complétés au collégial.

Le descriptif du programme, l’avez-vous lu? Après mon temps sur le marché du travail, je le trouve même un peu humoristique.

  • « élaborer et participer à l’implantation ou à la modification de systèmes dans les entreprises. » – J’aurais aimé un cours « OMG SHIT SHIT SHIT MON SITE EST DOWN ET C’EST SAMEDI ».
  • J’ai réellement tenté de faire un lien entre « la programmation structurée et orientée objet et Web dynamique ». Un chat est un mammifère et une requête AJAX permet de dynamiser une page web. Le lien est… ?
  • En tant que développeur web, je crois que de dire « la programmation dans des environnements hypermédias et Internet » est la meilleure façon de décrire mon métier.
  • Évidemment « Agile / plateforme mobile » va ensemble. C’est comme le lait et les Oreo, n’est-ce pas?

La cerise sur le Sundae est la bannière dans l’entête de la page du programme. Consultez là et revenez me voir. C’est même pas mal évident.

Avez-vous trouvé? Je vais vous donner un indice.

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L’image a été pivotée afin d’accommoder la mise en page. L’impact de cela est que Stack Overflow a l’air à l’envers. C’est la première chose qui m’a sauté aux yeux dans l’image.

Peut-être que c’est aussi à l’image de l’idée que se fait le programme collégial en informatique du monde du développement logiciel…

Les liens de la semaine – Édition #128

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Une revue de la montre GPS TomTom Multisport Cardio

Ceux qui lisent ce blogue régulièrement savent que je pratique la course à pied. La course à pied a commencé par moi qui expérimente un nouveau sport par en finir à être une réelle passion. Depuis l’été 2013, j’ai gravi les échelons de la course à pied en augmentant les distances et en améliorant mes performances au chronomètre.

Mesurer mes entraînements

Depuis le début, le chronométrage de mes entraînements a été réalisé grâce à l’application RunKeeper sur mon iPhone. En utilisant les données du module GPS du téléphone, elle me permettait de me donner, lors de ma course, mon rythme de course et d’enregistrer les statistiques de celle-ci pour consultation ultérieure.

RunKeeper est un outil vraiment bien conçu pour l’initiation à la course à pied, car il permet d’avoir une prise de vue sur votre entraînement à bas coûts. Je mentionne que c’est à bas coûts, car, en 2015, les chances que vous aillez déjà un téléphone intelligent Android ou iOS sont assez fortes, n’est-ce pas?

Cependant, RunKeeper a un seul réel défaut. Il s’agit de l’intervalle minimum pour être notifié de votre rythme. Ce minimum est d’une minute. Dernièrement, avec les distances et les intensités d’entraînement qui ont augmenté, cela est devenu un réel désagrément.

Lorsqu’il est temps de passer au niveau supérieur

L’alternative à RunKeeper est d’utiliser une montre GPS. Comme le nom le stipule, il s’agit d’un appareil se portant à l’aide d’un bracelet sur le bras. Le principal avantage que j’y ai vu est que la montre GPS est conçue pour faire une seule chose et est entièrement dédié à cette tâche. Cette particularité fait en sorte qu’il y a un gain en précision et en efficacité du côté de la prise de mesure lors de mes entraînements.

Avant de procéder à un achat, j’avais quelques critères à respecter pour mon achat.

  • Possibilité d’exporter mes données dans des services tiers (RunKeeper, Strava, etc) ou de les conserver pour moi-même.
  • Confort à l’utilisation. Je ne veux pas que ma montre me donne des désagréments lorsque je cours.
  • Possibilité d’y intégrer un moniteur cardiaque ou d’avoir un suivi cardiaque à même la montre.

Le modèle que j’ai retenu est le TomTom Multisport Cardio. L’article qui m’a convaincu est cette revue réalisée par DC Rainmaker. Après une lecture, si vous n’êtes pas convaincu, je ne sais pas ce qui pourra vous convaincre.

Verdict

Après trois semaines et plus de cent kilomètres d’entraînement, je peux dire que je suis hautement satisfait de ma Multisport Cardio. Il s’agit de la première fois que je possède de genre d’appareil. Alors, je ne peux pas vraiment comparer mon expérience avec autre chose que mon impression actuelle.

Ce que j’aime de ma Multisport Cardio est qu’elle est à la fois utile et comble le geek en moi avec une multitude d’options et de possibilités de configuration.

Lorsque je l’ai mis la première fois, j’ai été agréablement surpris. La montre ne donne pas une sensation de lourdeur sur le poignet. C’est une bonne chose sachant qu’il s’agit d’un équipement que l’on porte pendant de longues périodes lors de l’entraînement.

Parlant de configuration. Un autre facteur est intéressant. Est-ce que vous vous souvenez que j’ai couru tout l’hiver? Il s’avère que la navigation dans les menus de cette montre utilise un bouton à quatre sens (haut, bas, gauche et droite). Ce sont des boutons physiques et non un écran qui réagit à la chaleur. Après trente minutes à -20 degrés, un téléphone cellulaire ne sert plus à grand-chose dans ces conditions.

Verdict final: 5/5. Je le recommande fortement pour les coureurs sérieux désirant améliorer la précision de la mesure de leurs entraînements.

Les liens de la semaine – Édition #127

Petite parenthèse: joyeux troisième anniversaire (12 avril 2012) French Coding!

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