Archives mensuelles : août 2014

Un post-mortem de mon premier demi-marathon

Le 24 août 2014 est la date où j’ai complété mon premier demi-marathon. Il s’agissait du Demi Marathon de Lachine. Une course dans l’arrondissement où j’habite. C’est maintenant un classique. Je dois y participer.

Ce billet est le bilan de cette course, car j’ai appris beaucoup de cette expérience.

Tout d’abord, si vous ne me connaissez pas beaucoup, sachez que, depuis le printemps 2013, je me suis initié à la course à pied. Depuis ce temps, j’en ai fait mon activité sportive principale. C’est devenu une véritable passion pour moi.

Pour moi, la course à pied m’a permis d’améliorer ma santé physique et ma santé mentale. C’est sans équivoque.

Le demi-marathon en chiffres

  • Temps officiel: 2:23:39.7
  • Rythme moyen (minutes/kilomètres): 6:49
  • Classement global: 751/870
  • Classement dans ma catégorie (messieurs, 20-29 ans): 80/81 (ouch!)
  • Temps moyen pour compléter le demi-marathon: 2:01:50.4

Ça, c’est les statistiques brutes. La meilleure statistique provient de mon activité RunKeeper que j’ai activée pour la course.

demi-graphique

Il est possible de tirer quelques conclusions à partir de ce graphique:

  • Ma course a débuté beaucoup trop lentement. J’ai atteint mon rythme de course souhaité à partir du kilomètre 5. C’est tout de même préférable faire cela que de ne plus avoir d’énergie au kilomètre 16.
  • J’ai été à mon plus rapide au kilomètre 11. Par la suite, j’ai tranquillement décéléré jusqu’à la fin.
  • J’ai atteint un « mur » psychologique au kilomètre 18. Vous pouvez remarquer ceci à la remontée drastique de la courbe vers cet instant.

Le demi-marathon en quelques mots

L’an passé, à la veille de mon premier 10 kilomètres au Demi-Marathon de Lachine, j’étais anxieux de la performance que j’allais offrir le lendemain. Je n’avais aucune idée si ma préparation allait être suffisante pour y arriver.

Cette fois-ci c’était différent. J’étais excité à l’idée de compléter officiellement mon premier demi-marathon. Mon principal souci n’était pas de savoir si j’allais compléter ou non la distance, mais plus de savoir si j’allais être en mesure de le faire en moins de 2 heures 30 minutes.

Ma confiance en mes moyens était principalement due au fait que j’ai couru un peu plus de 500 kilomètres à l’entrainement depuis le printemps.

demi-lachine

Le départ du 5km au demi-marathon de Lachine

Certaines personnes m’ont déjà demandé: pourquoi payer entre 40$ et 70$ pour aller courir avec d’autres personnes? À cela, je réponds candidement pour l’ambiance et pour l’émotion que cela génère. Tu t’es entraîné fort pendant tout l’été? C’est ton moment. Tu dois en profiter!

Lorsque vous arrivez sur le site de l’événement, il y a de la musique, des installations reliées à l’événement (estrade, chronomètre officiel et autres) et surtout des centaines d’autres coureurs qui, comme vous, sont fébriles à donner tout ce qu’ils ont dans les jambes au moment du départ.

Je vous le dis. Il faut le vivre au moins une fois pour y croire. Si vous n’avez pas un « motton » dans la gorge au fil d’arrivée, vous aurez au moins des frissons lorsque vous recevrez des encouragements par des spectateurs des membres de votre famille sur le bord du parcours.

Le prochain objectif: demi-marathon du Marathon de Montréal

Le 28 septembre prochain est la prochaine date sur mon calendrier. Il s’agit de la journée où je participerai au demi-marathon à la plus grosse course de la province de Québec pour l’année. Au total, il s’agit de plus de 30 000 coureurs qui seront présents à cet événement.

Mon but est déjà fixé. Faire mieux que la course que je viens de compléter. C’est à dire un temps d’environs 2h 20 minutes au pire. À 2h 15 minutes, je serais aux anges!

Est-ce que je vais y arriver? Bonne question. Chose certaine, c’est que je continue l’entrainement dès cette semaine!

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Une revue des écouteurs Yurbuds Inspire Pro

Je l’ai mentionné la semaine dernière. Je pratique la course à pied assez régulièrement. Mon billet de la semaine passée en est le témoignage. Depuis le printemps, j’ai couru plus de 500 kilomètres à l’entrainement.

Après une paire de souliers et des vêtements appropriés, je considère qu’une paire écouteurs est la pièce d’équipement que j’apprécie le plus lorsque je m’entraîne. Lorsque je cours, j’écoute de la musique pour me motiver et pour me distraire. Il faut bien se trouver des trucs à penser lorsqu’on court sur des longues périodes.

Yurbuds Inspire

Avant le début de la saison de course, j’étais à la recherche d’une paire pour remplacer mes écouteurs Apple qui étaient vendus avec mon iPhone. Je m’en étais accommodé l’an passé, car je m’entraînais sur de plus petite distance.

Les principaux critères étaient les suivants:

  • Bon marché (< de 100$)
  • Avoir les boutons pour ajuster le volume et la lecture d’une chanson.
  • Adapté à la course. Je veux être en mesure d’écouter les bruits ambiants.
  • Sans fils, si possible

Tout d’abord, j’ai rapidement laissé tomber l’option Bluetooth pour les écouteurs. Il y avait très peu de possibilités dans le genre de produits que je recherchais.

C’est alors que je me suis procuré une paire de Yurbuds Inspire Pro. Le principal argument de vente est l’embout de silicone qui est ajouté à l’écouteur en tant que tel. Selon le fabricant, il permet de s’insérer confortablement dans l’oreille tout en permettant l’écoute de sons ambiants.

Les écouteurs viennent avec deux paires d’embouts afin de permettre un meilleur ajustement selon la forme de votre oreille ainsi qu’une attache permettant de fixer la corde de l’écouteur à votre chandail afin d’éviter qu’il soit encombrant. Cet aspect ne doit pas être négligé, car avec le module d’ajustement de son et d’état de lecture, il s’agit de quelque chose qui a tendance à se promener un peu à la course.

Le verdict est très positif. Les promesses de Yurbuds au sujet du confort et de la sonorité de ses écouteurs sont justes. Après un printemps et été complet à courir avec ces écouteurs, j’en suis très satisfait.

Un seul bémol est à noter pour ces écouteurs. Les boutons permettant l’ajustement du volume ainsi que le contrôle de la lecture sont un peu difficiles à contrôler. Spécialement lorsque l’on est en train de courir. En particulier lorsqu’il fait relativement froid dehors et que l’on porte des gants.

Côté son, le résultat est très intéressant. D’un point de vue de la qualité du son, les Inspire Pro font très bien le travail. Il n’y a rien à dire à ce sujet. Comme il a été précédemment mentionné, le fait que le son ambiant n’est pas coupé tout en étant inséré dans l’oreille est ce que j’apprécie le plus. La prise dans l’oreille est vraiment confortable. On oublie rapidement qu’ils sont dans l’oreille à l’utilisation.

C# – Comment récupérer la distance totale courue dans les données de RunKeeper

Après ma famille, le travail et ce blogue, mon autre passion est la course à pied. À une moyenne de quatre matins par semaine, je sors aller faire ma course avant d’aller au travail. C’est la deuxième année que je fais cela. La course à pied  m’a énormément aidé à mieux gérer mon stress. Je vous le conseille fortement!

L’an passé, je m’étais fixé un objectif assez modeste. En anglais, il disent Couch to  10k. Il s’agit de partir à 0 et atteindre la distance à la course de 10 kilomètres. Pour ceux qui se demandent, j’ai réussi le défi que je m’étais fixé.

Par contre, cette année j’ai comme projet d’arriver à courir un demi-marathon. Il s’agit d’une distance de 21.1 kilomètres. Réalistement, cette distance se complète entre deux heures et deux heures trente. C’est du sérieux!

Pour atteindre ce but, je suis un plan d’entraînement tiré de l’excellent livre Courir au bon rythme. Avant tout, les plans d’entraînements qui y figurent sont associés à une philosophie en ce qui concerne la course à pied. Le nom du livre veut tout dire, vous devez courir au bon rythme.

Bref, je cours en moyenne 25 et 35 kilomètres chaque semaine depuis le début du printemps. En même temps, j’ai décidé de mettre à contribution mes kilomètres dans une cause assez amusante. Les Forrest Gump de Val-David est une initiative fondée par un collègue visant à mythique distance courue par Forest Gump. C’est-à-dire courir une distance de 30 616 km.

Participer au groupe n’implique pas grand-chose. Je n’ai même pas besoin de résider à Val-David pour que ça compte. Tout ce que j’ai à faire c’est de faire le décompte des kilomètres que j’ai couru depuis le début de ma saison. Pour cela, il y a une bonne et une mauvaise nouvelle.

La bonne nouvelle est que j’utilise l’application iOS RunKeeper pour enregistrer le détail de mes courses. Avec cela, je peux faire un total de mes distances par jour. La mauvaise, c’est que je suis terriblement paresseux. Je n’ai vraiment pas envie d’aller compter la distance que j’ai couru manuellement!

Vous me voyez venir? RunKeeper a un API REST que je peux aller tripoter. N’est-ce pas un bon jour pour être un professionnel du web? Oui, madame!

Sans plus tarder, voici le code!

Le comble de la paresse est que j’ai utilisé la librairie HealthGraphNet pour accéder à mes données RunKeeper. Le sale boulot de gérer mon jeton d’authentification et de faire les appels HTTP requis sont est fait à ma place. Pour en ajouter à cette paresse c’est que la date à partir laquelle je questionne l’API est écrite directement dans mon code.

Je n’ai que moi-même à satisfaire, après tout.

Quelques notes supplémentaires concernant la mise en place de ce code.

  1. Il vous faut un compte développeur est une application enregistrée chez RunKeeper afin de pouvoir l’exécuter.
  2. Étant donné la nature très jetable de ce code, j’ai utilisé un formulaire HTML pour obtenir les codes d’autorisations OAuth 2.0.

En guise de conclusion, je suis dans l’obligation de me bomber un peu le torse et d’avouer que dans la période entre le premier avril 2014 et le 8 août 2014 j’ai couru environ 490.08 kilomètres. Je suis très fier! Dire que la saison n’est même pas finie!